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Un an après l’instauration du Fonds de soutien aux projets d’infrastructure de base et de développement social :  Le Front populaire contre la vie chère demande " la suspension des prélèvements, faute de résultať"
Publié le vendredi 6 mars 2026  |  L’Indépendant
Manifestation
© aBamako.com par SA
Manifestation du Front Populaire contre la vie chère
Bamako, le 22 juin 2021. Bandeau rouge sur le front et munis de pancartes "Non à la vie chère``, les manifestants du Front Populaire contre la vie chère, ont convergé vers la primature où, après avoir lu un mémorandum, ils l`ont remis aux collaborateurs du Premier ministre Choguel Maïga.
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Dans un contexte marqué par une nouvelle détérioration de la fourniture d'électricité, la présidente du Front populaire contre la vie chère, Mariam Koné, monte au créneau. Elle appelle à " la suspension des prélèvements " sur les recharges de crédits de téléphonie et les opérations de retrait par Mobile money, "faute de résultat ".

En vue de pallier la crise énergétique qui frappe le Mali depuis plus de quatre ans, le Gouvernement de Transition a instauré, en mars 2025, le Fonds de soutien aux projets d'infrastructure de base et de développement social, alimenté par les prélèvements sur les recharges de crédits de téléphonie et les opé-rations de retrait par Mobile money.

Un an après la décision, la présidente du Front contre la vie chère déplore un manque de résultat tangible dans la desserte de l'électricité. " Cette mesure, prise en Conseil des ministres, le 5 février 2025, était une décision qui n'était pas du tout nécessaire, vu le calvaire des Maliens depuis un certain temps. Pour cause, plusieurs familles souffraient déjà du chômage du fait que des ONGs aient plié bagage. Pire, la coupure d'électricité a fait que des milliers d'artisans avaient mis la clé sous le paillasson", regrette Mariam Koné.

Selon elle, cette taxation continue de susciter " l'indignation et l'inquiétude " chez des Maliens.



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