La Fédération malienne des sports équestres et la Société royale d'encouragement du cheval (Sorec) tissent de très bons rapports de collaboration.
Selon le président Mohamed Haïdara, les rapports sont aujourd'hui les plus cordiaux avec la signature d'une convention. Cela, à travers la participation du Mali au Salon du cheval depuis quelques années, la formation des jockeys maliens…. Suivez !
Aujourd'hui-Mali : En tant que président de la Fédération malienne des sports équestres, quels sont aujourd'hui vos rapports avec la Sorec ?
Mohamed Haïdara : Merci de m'avoir donné cette opportunité pour parler de nos rapports avec la Société royale d'encouragement du cheval (Sorec). Je pense que nos rapports sont aujourd'hui des plus cordiaux avec cette société. Nous avons mis en place un chronogramme que nous peinons à tenir. Et là, je dirai que ce retard incombe à la partie malienne par rapport à nos engagements.
Sur quoi ce partenariat est basé ?
Effectivement, notre partenariat avec la Sorec est surtout basé sur la confiance et l'amitié sincère entre les deux parties. Nous avons une convention en court. Malheureusement, la partie malienne n'arrive pas à honorer ses engagements pour la mise en route de notre convention. Dieu merci, les choses avancent un peu. En tant que président, j'exhorte les uns et les autres à plus d'engagement afin que ce partenariat puisse être une réalité.
Etes-vous satisfait de cette collaboration ?
Sinon, nous sommes satisfaits de notre collaboration avec la Sorec, malgré le retard accusé de la partie malienne, qui freine nos efforts.
Est-ce qu'il y a un aspect à améliorer ? Si oui, lequel ?
Je pense qu'un accent sera mis sur plusieurs aspects lors de notre prochaine rencontre avec la Sorec, notamment le démarrage des travaux de notre Hippodrome et la fourniture de certaines infrastructures.
Je tiens à remercier la Sorec pour sa contribution auprès de notre Fédération, notamment la participation du Mali au Salon du cheval dont nous sommes à notre 5e édition, la formation de nos jockeys et bientôt celle de nos commissaires et éventuellement celle du président pour le management de notre Fédération. Sans oublier la participation de nos jockeys au Grand Prix d'Afrique. C'est pour vous dire que tout a été mis en œuvre pour un meilleur partenariat avec la Sorec. En clair, la Sorec est un partenaire sûr pour nous.
La convention signée entre nos deux parties peine à évoluer parce que le Cnia accuse un retard par rapport à la production de certaines statistiques. Chose indispensable pour l'évolution du dossier.