Une évidence à quelques jours de la fête de Ramadan: sur les marchés à bétail, les bœufs sont bel et bien là, en quantité et en désordre comme dirait l’autre.
Ce sont les clients qui se font désirer plutôt, selon toute vraisemblance. La crise économique qui frappe lourdement sur les portefeuilles est la principale raison invoquée dans les commentaires entendus ça et là. La bonne vieille tradition de cotiser pour acheter et abattre le célèbre bovidé de l’Aïd-el-fitr en a pris un sacré coup.