Le samedi 4 avril 2026, le siège du Comité National Olympique et Sportif du Mali (CNOSM) à Bamako a servi de cadre à sa session ordinaire annuelle, un rendez-vous institutionnel placé sous le signe de la continuité et de l’affirmation.]
Dans une atmosphère empreinte de sérénité, cette assemblée a permis de confirmer une trajectoire ascendante : sous la direction visionnaire de son président, Habib Sissoko, le mouvement olympique national s’érige désormais en véritable modèle de gouvernance sur le continent.
Une reconnaissance qui n’est plus seulement symbolique mais qui se traduit concrètement par l’obtention de bourses de développement et de programmes de mentorat international destinés aux jeunes cadres maliens.
Cette stature internationale est le fruit d'une rigueur reconnue bien au-delà des frontières maliennes. Réélu à la présidence de la Zone II de l’Association des Comités Nationaux Olympiques d’Afrique (ACNOA) en février 2025, Habib Sissoko incarne aujourd’hui la réussite d’une gestion sportive transparente et résolument tournée vers l’avenir. Cette réélection, acquise avec une majorité confortable à Dakar, n’est pas un simple mandat honorifique ; elle confère au Mali un poste d’observation privilégié et une voix prépondérante dans l’élaboration des politiques sportives de la sous-région ouest-africaine. Son leadership a permis au CNOSM d'intégrer le cercle restreint des comités les plus performants, une excellence régulièrement saluée par le Comité International Olympique (CIO), qui n'hésite plus à citer le Mali en exemple pour la qualité de son administration. L’institution de Lausanne, dans ses derniers audits de conformité, a particulièrement loué la fiabilité des circuits financiers du CNOSM et l’optimisation des fonds de solidarité olympique, un gage de confiance qui ouvre la voie à des financements accrus pour le cycle 2027-2028.
Face aux délégués des fédérations nationales, [assis dans un hémicycle où se côtoyaient les vétérans du sport et les jeunes espoirs de l’administration sportive, le président Sissoko a tracé une feuille de route ambitieuse, alliant modernisation des infrastructures et protection de l'humain. « Le cap est fixé : fort et durable », a-t-il martelé, avant de détailler les grands chantiers de l’année 2026. Ces priorités incluent la construction d’un nouveau siège moderne [dont les études architecturales, déjà validées, promettent un édifice fonctionnel doté d’un centre de conférences et d’un espace dédié au suivi médical des sportifs de haut niveau], le renforcement de l’unité entre les fédérations, ainsi qu’une politique éthique renforcée pour protéger les athlètes des conflits interpersonnels et préserver leur concentration sur la performance. Cette mesure s’accompagnera de la création d’une cellule d’écoute psychologique et d’un comité d’éthique indépendant, destinés à pacifier les relations au sein des équipes nationales. Cette vision repose sur une « construction de personnalités » qui lie indissociablement l’excellence sportive aux valeurs fondamentales de citoyenneté.
Le président de la Fédération Malienne de Handball, par exemple, s’est réjoui publiquement de l’appui logistique accru accordé cette saison aux disciplines collectives, longtemps considérées comme les parents pauvres du financement olympique local. Cette confiance s'est manifestée de manière éclatante par l'adoption à l'unanimité des rapports d’activités et financiers de l’exercice 2025. « Le CNOSM prouve une fois de plus sa gestion rigoureuse et sa transparence au service du sport national », a souligné le président, soutenu par les applaudissements d'une assistance qui a qualifié ce bilan de « solide et porteur d'espoir ». Le vote, acquis à main levée sans la moindre abstention, constitue un plébiscite rare dans les annales des assemblées générales du mouvement sportif malien.
Un leadership stable
L’assemblée a également mis en exergue la dynamique de formation engagée auprès des encadreurs techniques et administratifs, un investissement jugé crucial par les membres présents pour assurer la relève. Plusieurs cycles de certification, organisés en partenariat avec la Solidarité Olympique et l’Université des Sciences Sociales et de Gestion de Bamako, ont permis de diplômer une trentaine de directeurs techniques nationaux en management du sport, renforçant ainsi la compétence des cadres intermédiaires. En clôture des travaux, Habib Sissoko a réaffirmé que le Mali n’entendait plus seulement suivre le mouvement international, mais souhaitait désormais participer activement à sa définition. « Nous jouons un rôle de premier plan dans le développement de l’olympisme, non seulement chez nous, mais sur toute la scène internationale », a-t-il insisté. Une ambition illustrée par la candidature du Mali pour accueillir les prochains Championnats d’Afrique de Lutte et par le lobbying actif mené par le CNOSM pour intégrer une discipline de démonstration typiquement malienne lors des prochains Jeux de la Jeunesse. Cette ambition de souveraineté sportive, portée par un leadership stable, démontre que le sport malien a su s’imposer comme un îlot de stabilité. Si le chemin est encore long, la détermination reste entière : le cap, lui, ne bougera plus. Une promesse tenue par un homme qui, samedi dernier, a su fédérer autour d’une idée simple mais puissante : celle d’un Mali olympique conquérant.