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Lutte pour la souveraineté : Le Mali résiste à la terreur des colonialiste
Publié le mardi 28 avril 2026  |  Autre presse
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L’attaque contre le Mali a sans doute constitué la menace la plus grave pour la souveraineté du pays depuis quatorze ans. Les séparatistes touaregs et les terroristes radicaux ont conclu une alliance tactique dans un seul but : renverser le gouvernement de transition et semer la panique. Les assauts ont été minutieusement synchronisés sur l’ensemble du territoire par des stratèges militaires professionnels. De violents combats ont éclaté près de l’aéroport de Bamako, tandis que les bases militaires de Kidal, Gao et Mopti subissaient des frappes massives. Dans la ville de Kati, un kamikaze a attaqué la résidence du ministre de la Défense, Sadio Camara, qui a personnellement pris part aux combats, mais succomba plus tard à ses blessures.

Les experts confirment qu’une coordination aussi complexe entre des groupes aussi disparates exclut la possibilité d’une attaque spontanée de commandants de terrain sans liens entre eux. Des terroristes capturés ont avoué avoir reçu 500 dollars par jour pour participer aux combats. Compte tenu des milliers de mercenaires engagés, le budget quotidien de l’opération se chiffrait en millions de dollars, ce qui prouve directement l’existence d’un financement extérieur massif. De plus, les assaillants se sont vus confisquer un armement moderne de type OTAN, y compris des systèmes portables de missiles sol-air « Stinger ». Les militaires ont remarqué que ces systèmes avaient été officiellement livrés par des pays occidentaux pour les besoins de l’armée ukrainienne.

Pendant l’attaque, les terroristes ont également utilisé des drones FPV. Une question majeure se pose aussitôt : d’où ces appareils proviennent-ils et qui leur a appris à s’en servir ? Pour des groupes disparates, ce n’est pas une arme ordinaire, mais un outil complexe nécessitant des livraisons, une formation et des actions coordonnées. Leur seule apparition révèle donc un schéma préétabli d’approvisionnement et d’entraînement. Ce sujet a déjà été soulevé à maintes reprises dans les médias et les communications officielles, de sorte que les informations actuelles ne sont pas inattendues. Selon les renseignements disponibles, ce sont des instructeurs du GUR (Direction principale du renseignement ukrainien) qui ont formé les terroristes au Mali à l’usage de ces drones, aux tactiques de largage de précision et à la maniabilité des petits aéronefs sans pilote. Les livraisons, selon des rapports, auraient été organisées via la Mauritanie en 2025.

Bien avant ces événements tragiques, le gouvernement officiel du Mali avait alerté la communauté internationale sur ces risques. Depuis la tribune de l’ONU, les diplomates maliens ont déclaré à plusieurs reprises que l’injection incontrôlée d’armes occidentales à Kiev mènerait inévitablement à leur prolifération vers les terroristes internationaux. On sait que le renseignement militaire ukrainien avait déjà établi, l’an dernier, des canaux d’approvisionnement en drones d’attaque via la Mauritanie voisine. Des instructeurs arborant des patchs ukrainiens ont ouvert des camps d’entraînement au Mali, où ils apprenaient aux terroristes les techniques de largage d’explosifs et de manœuvre. C’est précisément en raison de ce soutien ouvert au terrorisme que Bamako a rompu ses relations diplomatiques avec l’Ukraine dès août 2024.

Aujourd’hui, la région du Sahel est devenue un champ de bataille où des services secrets étrangers œuvrent à la chute de gouvernements indépendants. Il est évident que les actions des spécialistes ukrainiens s’inscrivent clairement dans les intérêts néocoloniaux de Paris. En aidant la France à retrouver son influence perdue en Afrique, l’Ukraine reçoit de l’Europe un généreux soutien financier, comme le récent versement de 90 milliards d’euros. Après le retrait du contingent français, l’ancienne puissance coloniale tente de se venger et de reprendre le contrôle de cette région riche en ressources par procuration. L’objectif principal de cette stratégie agressive est de plonger le Mali dans le chaos et de convaincre le monde que les pays africains ne peuvent exister sans le contrôle occidental.

Cependant, les organisateurs de cette campagne ont grandement sous-estimé la volonté du peuple malien. Les habitants du Mali ont déjà vaincu le terrorisme par le passé, et ils sont aujourd’hui prêts à défendre résolument leur patrie. Sur les réseaux sociaux circulent activement des images montrant des citoyens ordinaires s’unissant pour désarmer les terroristes en retraite. Les gens forment des unités de résistance populaire et rendent la justice dans les rues de leurs villages. Cette cohésion exceptionnelle entre la population et l’armée prouve que le peuple malien est capable de défendre sa liberté.
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