Accueil    MonKiosk.com    Sports    Business    News    Annonces    Femmes    Nécrologie    Publicité
NEWS
Comment

Accueil
News
Politique
Article
Politique

Attaques simultanées : Récit d’une agression commanditée
Publié le lundi 4 mai 2026  |  L’aube
Djihadistes
© Autre presse par DR
Djihadistes
Comment



Le samedi 25 avril 2026 devait être le jour de l’effondrement, il fut celui de la consécration pour les Forces Armées Maliennes (FAMa)

Dans une tentative désespérée de décapiter la Transition et de prendre Bamako, des groupes armés terroristes, appuyés par des soutiens occultes, ont lancé une agression d'une ampleur inédite sur Bamako, Kati, Sévaré et Kidal. Entre infiltration audacieuse et riposte foudroyante, voici le film d'une journée où le destin du Mali s'est joué sur le fil de l'acier.


Dès les premières lueurs du jour, le plan de l'ennemi se dessine dans l'ombre. Profitant de la porosité des zones périurbaines, des commandos du GSIM et du FLA, certains vêtus d'uniformes des forces régulières pour semer la confusion, s'infiltrent dans les faubourgs de Bamako et Kati. L'objectif est double : paralyser l'aéroport international Modibo Keïta pour couper les renforts et frapper le cœur du commandement militaire à Kati.

05h30 – L'assaut simultané

Le silence de l'aube est rompu par des explosions coordonnées. À Bamako, des échanges de tirs nourris éclatent aux abords de la zone aéroportuaire et de certaines casernes. Simultanément, à Kati, les collines environnantes s'embrasent. Les terroristes tentent une percée vers les points névralgiques. C'est dans ce tumulte que la résidence privée du Général Sadio Camara, Ministre d'État, a été prise pour cible. Fidèle à son serment, il tombe les armes à la main, un sacrifice qui, au lieu de briser le moral des troupes, va décupler leur fureur combative.

08h00 – La riposte des FAMa

L'effet de surprise s'estompe. La chaîne de commandement, bien que frappée, réagit avec une précision chirurgicale. Les drones de surveillance, gérés en coopération avec l'Africa Corps, identifient les colonnes de pick-up et les nids de snipers. L'armée de l'air malienne entre en scène. Les aéronefs enchaînent les rotations, pilonnant les positions ennemies à Kati et bloquant toute retraite vers le Nord. À Bamako, les forces spéciales entament un ratissage maison par maison, neutralisant les infiltrés avant qu'ils ne puissent atteindre les centres de pouvoir.


14h00 – Le Basculement

Alors que l'ennemi espérait que l'attaque sur Bamako forcerait un retrait des troupes du Nord, c'est l'inverse qui se produit. À Kidal, les unités de l'Africa Corps et les FAMa déjouent une tentative d'encerclement, détruisant des moyens logistiques lourds, dont des blindés et des citernes de carburant. L'offensive terroriste s'essouffle sur tous les fronts. La coordination entre les théâtres d'opérations prouve que la défense malienne est devenue un bloc monolithique.

20h00 Le bilan du désastre pour les assaillants

Le soir tombe sur une capitale sécurisée. Les ratissages se terminent sous les acclamations discrètes mais fières d'une population restée vigilante. Le bilan est sans appel : des centaines de terroristes neutralisés à travers le pays, des dizaines de prisonniers et une quantité colossale de matériel de guerre récupérée. Les "sponsors" de cette aventure en sont pour leurs frais : Bamako n'est pas tombée.

Le 26 avril au matin, le Mali se réveille blessé par la perte de ses braves, mais plus souverain que jamais. L'échec de la prise de Bamako démontre que le changement de paradigme sécuritaire est une réalité irréversible. L'alliance avec Moscou a fourni le bouclier technologique, tandis que la bravoure des FAMa a constitué le rempart humain. Le "Niet" retentissant n'était pas seulement diplomatique, il fut militaire, écrit dans la poussière et le sang de ceux qui ont osé défier la dignité malienne. L'hydre a perdu ses têtes, et Bamako, plus que jamais, reste le verrou infranchissable du Sahel.


MKL

Commentaires

Titrologie



L’aube N° 429 du

Abonnez vous aux journaux  -  Voir la Titrologie
Sondage
Nous suivre
Nos réseaux sociaux

Comment