Le Mali dispose de plus d'un milliard de tonnes de bauxite et un milliard de tonnes de fer à sa frontière avec la Guinée Conakry. La Guinée dispose de 20 milliards de tonnes de bauxite et 5 milliards de tonnes de fer. Dans un tel contexte, c'est avec une offre d'un bouquet de produits miniers que le Mali peut attirer des investisseurs pour des projets miniers nécessitant des chemins de fer, des centrales hydro-électriques.
Des infrastructures indispensables pour viabiliser et rentabiliser plusieurs usines sidérurgiques et métallurgiques dont les productions sont destinées au marché mondial. Par exemple pour les cercles de Kita et de Kéniéba, dans cette zone, notre pays peut promouvoir un bouquet comprenant de la bauxite, du fer, du manganèse, du Zinc, du cuivre, du platine et du plomb.
Rappelons qu'une aciérie pour le milliard de tonnes de fer de Kita créera 3 000 emplois indirects. Avec trois mines pour la bauxite et autres minerais et cinq (05) barrages hydro-électriques, c'est le visage économique du Mali qui va changer. Là toute la question est d'obtenir la transformation locale des ressources naturelles du pays.
Cette vision repose sur deux aspects essentiels à savoir la captation de richesses tirées des ressources naturelles d'une part et, d'autre part leurs affectations judicieuses à la croissance économique et au développement humain durable.
Source: «Debout Afrique» !