Après le 25 avril, les terroristes à la solde des puissances occidentales et certains pays voisins ont visé, le samedi 4 juillet 2026, les positions de l'armée malienne a Sévaré, Gao, Anéfis, Aguelhok et la prison de Kéniéroba à moins de 100 kilomètres de Bamako. La riposte des militaires maliens ne s'est pas fait attendre. La puissance de feu a mis en déroute les forces obscurantistes. Bilan: vingt (20) morts a Sévaré et six (06) à Aguelhok et d'importants matériels de guerre et de communication saisis.
À moins de trois mois des attaques coordonnées du samedi 25 avril 2026 lancées contre Bamako, Kati, Sévaré, Gao et Kidal, les alliés des forces impériales, soutenus par deux (02) pays voisins du Mali, à savoir l'Algérie et la Mauritanie, reviennent à la charge, le samedi 4 juillet. Même mode opératoire: attaques coordonnées et simultanées. Cette fois-ci, les positions des Forces maliennes (FAMa) a Sévaré, Gao, Anéfis et Aguelhok ont été la cible des terroristes armés par des puissances impérialistes, dont le chef de file n'est autre que Emmanuel Macron, le président français.
Ces attaques de déstabilisation à répétition contre le Mali ne sont pas le fruit du hasard. Elles sont soigneusement préparées par les services secrets du porte- parole des puissances impérialistes, le président français Macron. Il s'est juré d'avoir la peau du général d'Armée Assimi Goïta, président de la transition et chef de l'État du Mali d'ici la fin de son mandat en mai 2027. Et les pays qui s'en chargent de l'exécution de cette sale besogne ne sont autres que l'Algérie et la Mauritanie. Elles sont chargées d'accueillir les terroristes et les entretenir sur leur territoire en attendant le feu vert de l'Élysée du plan des attaques contre les positions de l'armée malienne. La haine et la colère des présidents de ces trois sont consécutives à la nouvelle politique étrangère adoptée par le Mali et la fin des privilèges indûment accordés à eux sous l'ère dite démocratique dans notre pays.
Le président français, Emmanuel Macron, en plus du départ précipité en 2022 de la force Barkhane du territoire malien, garde une dent contre le général Goïta pour n'avoir pas accepté qu'un de ses protégés dirigent la transition malienne. Il y a aussi la question de la diversification des partenaires. Il voit d'un mauvais œil la présence russe et turque au Mali. Pour le président algérien, Abdelmadjid Tebboune, il préfère un Mali instable qu'il peut contrôler plutôt qu'un Mali stable sans son pays. Aussi, n'a-t-il jusque-là, pas digéré la fin de son ingérence dans la politique intérieure du Mali à travers un chiffon de papier appelé Accord Alger, signé en 2015 entre le gouvernement du Mali et la Coordination des mouvements de l'Azawad (CMA), transformée en Front de libération de l'Azawad (FLA). Un mouvement séparatiste et criminel associé au JNIM pour mener des attaques terroristes coordonnées contre le Mali. Ce mariage contre nature a été célébré par la France, l'Algérie et la Mauritanie. Ce groupe terroriste, dont la tête de certains chefs est mise à prix par les mêmes puissances impérialistes, est financé par certaines monarchies du Golfe, en l'occurrence le Qatar, le Koweït et les Emirats arabes unis. Les experts des questions sécuritaires et de défense et travaillant sur le financement des groupes terroristes sont unanimes là-dessus. Il y a aussi les rapports des organisations internationales qui pointent du doigt ces monarchies du Golfe. Quant au président mauritanien, Mohamed Gazzouani, son pays sert de terre de repli et de refuge aux groupes terroristes qui déstabilisent le Mali par des attaques meurtrières et de destruction des biens privés et des infrastructures publiques et de terre d'exil à certains opposants de la transition malienne. Il respecterait les clauses d'un pacte signé avec le diable qui lie son pays aux groupes terroristes. Ce pacte dit que la Mauritanie sert de repli et de refuge aux terroristes qui attaquent le Mali. En revanche, les terroristes armés par l'Occident ne mèneront aucune attaque contre la Mauritanie. Ils bénéficient sur le territoire mauritanien de l'encadrement et de la logistique de l'Organisation du traité de l'Atlantique nord (OTAN), basée à Nouakchott avec pour mission fondamentale de déstabiliser le Sahel pour s'accaparer des ressources naturelles au profit de ses multinationales.
La victoire des FAMa est sûre et certaine
Pourtant, malgré les positions tranchées de ces présidents, de l'Ukraine et leurs soutiens multiformes aux terroristes du Front de libération du FLA et du Groupe de soutien à l'islam et aux musulmans (GSIM ou JNIM), les FAMa parviennent par ses capacités opérationnelles à infliger de lourdes pertes aux alliés de l'impérialisme.
Les attaques du samedi 4 juillet Sévaré, Gao, Anéfis, Aguelhok et Kéniéroba ont été repoussées avec succès, détermination et engagement par les Forces maliennes de défense et sécurité (FDS). Le bilan est lourd: vingt (20) terroristes tués à Sévaré, six (06) à Aguelhok et d'importants matériels de guerre, de moyens de communication et de moyens roulants récupérés.
Il est à noter que les attaques du 4 juillet et celles du 25 avril au cours de laquelle le général de corps d’armée Sadio Camara, ministre d’État, ministre de la Défense et des Anciens combattants, a trouvé la mort, utilisent le même mode opératoire. Elles visent cinq (05) localités à la fois, entre quatre heures et cinq heures du matin et se déroulent le samedi. Ce jour ne serait pas choisi au hasard. Ceux qui s'intéressent aux sciences occultes peuvent nous édifier sur le samedi, choisi par les terroristes et parrains pour attaquer le Mali.
Après l'échec des deux (02) assauts téléguidés depuis l'extérieur, la destruction des bases terroristes, la neutralisation des terroristes et la capture de certains de leurs chefs, l'armée malienne rassure chaque jour les populations d'en finir avec cette guerre imposée à notre pays pour laisser la place au développement. Cet engagement patriotique interpelle les Maliens à tenir bon en apportant son soutien indéfectible a son armée, engagée au front depuis 2012 contre les alliés de l'impérialisme, un système prédateur et génocidaire.
Tenons bon. La victoire de l'armée du Mali sur les forces du mal est sûre et certaine. Et rien ne peut l'empêcher. Inchallah.
Yoro SOW