L’une des informations les plus marquantes de cette campagne est certainement le constat selon lequel, après plus d’un siècle d’existence, seulement 7% du potentiel aménageable de l’Office du Niger est aujourd’hui exploité.
Ce chiffre illustre à lui seul les extraordinaires marges de progression dont dispose encore le Mali.
Il serait opportun de faire de l’extension de l’Office du Niger une priorité nationale, à travers un vaste programme de partenariats public-privé mobilisant l’État, les collectivités territoriales, les organisations paysannes, les investisseurs privés, la diaspora, les banques, les assurances, la Caisse des Dépôts et Consignations ainsi que les marchés financiers régionaux.
Une telle ambition pourrait transformer durablement le paysage agricole national.