À Bamako, un atelier d’information et de sensibilisation consacré aux missions des structures de contrôle et de lutte contre la corruption réunit ce 23 septembre 2026 les acteurs du secteur privé malien.
À l’ouverture des travaux, le ministre de la Refondation de l’État, chargé des Relations avec les Institutions, a souligné l’importance d’un partenariat fondé sur la transparence, la confiance, la prévisibilité et le respect mutuel entre l’État et le secteur privé.
« La corruption n’est pas une fatalité », a-t-il notamment déclaré, rappelant que sa prévention et sa lutte constituent à la fois un enjeu de bonne gouvernance et une condition d’amélioration du climat des affaires.
L’atelier vise à permettre aux opérateurs économiques de mieux connaître les missions et les champs d’intervention des principales structures de contrôle, de régulation et de lutte contre la corruption, notamment l’ARMDS, le BVG, l’OCLEI, le CGSP, la Section des Comptes de la Cour suprême, la CENTIF et le Médiateur de la République.
Le ministre a également insisté sur la nécessité d’une responsabilité partagée entre l’État, le secteur privé et la société civile, tout en annonçant la prochaine mise en place de l’Observatoire de lutte contre la corruption prévu par la Stratégie nationale de lutte contre la corruption.
À travers cet atelier, les autorités entendent ainsi renforcer le dialogue avec le secteur privé et favoriser un environnement économique davantage fondé sur l’intégrité, l’équité, la transparence et la sécurité juridique.