À l’ouverture solennelle de la huitième session ordinaire du Conseil des ministres de l’Autorité du bassin de la Volta ce vendredi 16 octobre 2026, le Mali a réaffirmé son attachement à une gestion concertée et durable des ressources naturelles partagées entre les États membres.
Au nom du Premier ministre, chef du gouvernement, le représentant du gouvernement malien a souhaité la bienvenue à Bamako aux délégations du Bénin, du Burkina Faso, de la Côte d’Ivoire, du Ghana et du Togo, ainsi qu’aux autres participants. Il a souligné que cette rencontre témoigne de la volonté commune des États de renforcer leur coopération et de promouvoir une Afrique solidaire, souveraine et prospère.
Rappelant la vision qui a présidé à la création de l’Autorité du bassin de la Volta, il a rendu hommage aux chefs d’État et de gouvernement qui ont posé les fondements de cette organisation. Il a également insisté sur la nécessité de traduire cet héritage en décisions concrètes, en engagements crédibles et en résultats tangibles au bénéfice des populations.
Le bassin de la Volta constitue un patrimoine naturel essentiel pour des millions de personnes. Ses ressources contribuent notamment à la sécurité alimentaire, à l’agriculture, à l’élevage, à la pêche et à la production énergétique. Face aux effets du changement climatique, à la dégradation des écosystèmes et à la pression croissante sur les ressources naturelles, le représentant malien a plaidé pour une gestion concertée de l’eau, fondée sur la solidarité, le respect de la souveraineté des États et la prévention des risques.
Enfin, il a invité les membres du Conseil des ministres à privilégier des échanges constructifs et à adopter des résolutions réalistes, mesurables et assorties de mécanismes de suivi efficaces. L’objectif est de renforcer la résilience des communautés riveraines et de garantir une exploitation équitable et durable des ressources du bassin de la Volta, dans l’intérêt des générations présentes et futures.