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Regain de tension a Bamako : Panique permanente à l’ORTM
Publié le jeudi 3 mai 2012   |  L'Indicateur Renouveau


Le
© AFP
Le siège de la télévision nationale ORTM
Vue du siège de la télévision nationale Malienne ORTM


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La situation restait tendue mercredi à Bamako où l’ex-junte militaire, qui avait accepté de rendre le pouvoir aux civils après son coup d’Etat du 22 mars, a fait évacuer la télévision nationale, cible lundi d’une attaque des forces loyales au président déchu Amadou Toumani Touré.

Les ex-putschistes « ont demandé de manière nerveuse à quasiment tous les employés de l’ORTM (la radio-télévision malienne) d’évacuer les lieux et de rentrer chez eux », a déclaré à l’AFP un salarié sous couvert de l’anonymat.

Peu avant, un engin blindé léger de l’ex-junte avait tiré une fois en l’air à proximité de l’ORTM, désormais totalement contrôlée par l’ex-junte qui renforcé son dispositif militaire autour du bâtiment, selon cette source.

La situation a provoqué la panique dans ce quartier où la plupart des banques ont fermé et une partie de la cité administrative, siège de plusieurs ministères, a été évacuée spontanément par ses occupants.

L’ORTM, l’aéroport de Bamako et le camp de Kati, base des ex-putschistes à 15 km de la capitale, ont été lundi la cible d’attaques de parachutistes « bérets rouges » fidèles au président renversé Amadou Toumani Touré (ATT), qui ont été repoussées par les partisans du capitaine Amadou Haya Sanogo, chef de l’ex-junte qui avait pris le pouvoir avant de le rendre aux civils.

Après ces violences, qui ont fait au moins 22 morts et des dizaines de blessés – des militaires des deux camps et quelques civils -, le capitaine Sanogo avait assuré mardi que la situation était « sous contrôle » à Bamako.



Guerre des bérets :

Le nombre des victimes en évolution permanente

Au moins 22 personnes ont été tuées et des dizaines blessées lors des violences à Bamako entre forces fidèles à l’ancien président Amadou Toumani Touré (ATT) et celles des ex-putschistes qui l’avaient renversé le 22 mars, a appris mercredi l’AFP de source hospitalière.

Un précédent bilan de même source donné mardi faisait état d`au moins 14 morts et 40 blessés. Les victimes sont en grande partie des militaires des deux camps, mais il y a également quelques civils, selon la même source.

Par ailleurs, une source proche de l’ex-junte au pouvoir a fait été de 29 arrestations en marge des combats, des civils, des militaires, mais également des « étrangers » dont la nationalité n`a pas été communiquée.

En tout cas, le drame est bien réel. Les combats auraient fait au moins soixante-dix morts, selon des indiscrétions militaires, même si les sources hospitalières n’en mentionnent que quatorze. Et le Mali semble aujourd’hui plus que jamais au bord du gouffre.

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