Accueil    MonKiosk.com    Sports    Business    News    Femmes    Pratique    Le Mali    Publicité
NEWS
Comment

Accueil
News
Politique
Article



 Titrologie



L’Indicateur Renouveau N° 1645 du 17/1/2014

Voir la Titrologie

  Sondage


 Nous suivre

Nos réseaux sociaux



 Autres articles


Comment

Politique

Vague de démissions au CNID FYT : Descente aux enfers pour Me Mountaga Tall
Publié le vendredi 17 janvier 2014  |  L’Indicateur Renouveau




 Vos outils




 Vidéos

 Dans le dossier

La descente aux enfers semble commencer au Congrès national d’initiative démocratique (Cnid/Fyt) de Me Mountaga Tall. Alors que lui-même en tant que président du parti n’a pu franchir la barre des 2 % à la dernière présidentielle et de surcroit a échoué à faire renouveler son mandat de député dans son Ségou natal, considéré depuis des lustres comme son fief, voici un autre revers pour Me Mountaga Tall.

Deux de ses 4 nouveaux députés en l’occurrence Fatoumata Simpara dite Tenimblé, élue en Commune I et Adama Kané, élu à Barouéli ; le 2e vice-président du parti et également ex-ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Modibo Kadjoké ; l’ancien député, Yaya Haïdara ; le secrétaire à la communication, Mahamoud Wadidjié, viennent de claquer la porte.

Si la destination des autres n’est pas encore connue, celle de Fatoumata Simpara dite Tenimblé l’est déjà. Elle dont la campagne électorale a été financée par le Chérif de Nioro du Sahel a rejoint la semaine dernière sur consigne du même dignitaire religieux l’ADP/Maliba. Reste que c’est un coup dur pour Me Mountaga Tall qui disait il y a une semaine à la presse qu’il est encore loin de signer sa mort politique.

« J’ai l’impression qu’on est en train de faire un requiem pour un défunt, mais moi, je ne suis pas encore mort », disait-il à la Maison de la presse le jeudi dernier lors de la présentation de ses vœux à la presse.

Aussi le président du Cnid assurait-il que son parti aura son groupe parlementaire à l’Assemblée nationale. Mais au train où vont les choses et vu que le Premier ministre Oumar Tatam Ly dans son contrat de législature avec la mouvance présidentielle suggère le relèvement du seuil de création d’un groupe parlementaire à 10 députés, on peut se demander comment un parti qui ne compte maintenant que deux députés peut réussir une telle prouesse.


Abdoulaye Diakité

 Commentaires