Accueil    Shopping    Sports    Business    News    Femmes    Pratique    Le Mali    Publicité
NEWS
Comment

Accueil
News
Société
Article



Dernières dépêches



Comment

Société

C’est arrivé dans la nuit de mercredi à jeudi à Hombori: Deux rebelles du MNLA arrêtés avec des armes par la brigade de vigilance Babehou Konda et remis à l’armée malienne
Publié le vendredi 20 juillet 2012   |  L'Indépendant




Vos outils
height=28

PARTAGEZ


Depuis leur sanglante défaite face aux combattants du MUJAO à Gao et contraints de quitter toutes les grandes villes du nord, les rebelles touareg du MNLA sont aujourd’hui dispersés dans la nature dans le septentrion de notre pays.

Ces bandits égarés vivent isolement et procèdent à des rackets sur les populations pour assurer leur survie.

C’est ainsi que depuis un certain temps, un groupe de rebelles du MNLA qui contrôlait la localité de Hombori procèdent à de telles pratiques dans les alentours de cette ville tristement devenue célèbre après l’enlèvement de deux Français l’année dernière et la tuerie par la suite du patriarche.

Depuis ces évènements, des jeunes de Hombori se sont constitués en brigade de vigilance pour assurer leur sécurité.

Cette brigade est parvenue dans la nuit du mercredi à hier jeudi 19 juillet à mettre la main sur deux des cinq bandits du MNLA qui sèment la terreur dans leur zone. Ils ont été arrêtés et leurs armes saisies.

Selon Abdoulaye Ganaba, un ressortissant de Hombori vivant à Bamako, cette brigade est très mobile et est farouchement engagée dans la défense des paisibles populations de Hombori.

Le chef de la brigade de vigilance, Ibrahim Sambaré Belco Maïga, que nous avons joint par téléphone, a précisé que les deux bandits ont été remis hier après midi aux forces armées et de sécurité à Sévaré.

« Notre mission n’est pas de nous rendre justice, c’est pourquoi, nous ne tuons pas ces bandits. Notre objectif est de veiller sur la sécurité des populations de Hombori et leurs biens. C’est la deuxième fois qu’on arrête des bandits pour les transmettre aux forces armées nationales. Il en sera toujours ainsi » a expliqué M. Maïga.

Youssouf CAMARA

LIENS PROMOTIONNELS