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Promotion de la filière gomme arabique : 10 000 hectares vont être aménagés
Publié le jeudi 2 octobre 2014  |  L’Essor
CCIM
© aBamako.com par A.S
CCIM : la Foire de Fin d’année 2013 au Mali
Bamako, le 20 décembre 2013 au CICB. le ministre du Commerce, Abdel Karim Konaté, a procédé, à la coupure du ruban symbolique marquant l’ouverture officielle de la Foire de Fin d’Année organisée par la Chambre de commerce et d’industrie du Mali.




Le projet ambitionne d’accroitre la production malienne et d’améliorer la qualité afin de tenir tête aux concurrents nigérien, nigérian, tchadien et même soudanais.

Le ministère du Commerce a abrité lundi la réunion statutaire du Comité de pilotage de l’Unité de mise en œuvre du cadre intégré (UNOCI). L’ouverture des travaux était présidée par le chef du département, Abdoul Karim Konaté. C’était en présence de l’ambassadeur du Danemark, Winnie Estrup Petersen, dont le pays assure le rôle de facilitateur des donateurs du Cadre intégré du commerce au Mali, depuis mai 2014 et le coordinateur de l’UNOCI, Mohamed Sidibé. Cette réunion fait suite à celle organisée en avril dernier sur l’approbation du plan de travail révisé du projet de la Catégorie I pour sa prolongation d’avril à juin 2014. Il s’agissait alors d’examiner deux documents soumis à validation avant leur soumission au secrétariat exécutif du Cadre intégré renforcé (UNOPS) conformément aux procédures d’approbation des projets du Cadre intégré renforcé (CIR).
Le plan a été révisé suite aux différentes missions effectuées par l’UNOCI, en collaboration avec l’APCAM (Assemblée permanente des chambres d’agriculture du Mali) et la coordination des Systèmes financiers décentralisés (SFD) dans les zones d’invention du projet – Kayes, Béma, Sandaré, Nioro, Nara, Niono, San, Mopti, Tenenkou et Douentza -, a expliqué le ministre du Commerce.

L’objectif était d’obtenir des résultats dans les meilleurs délais, a expliqué le coordinateur de l’UNOCI, Mohamed Sidibé. Le projet, indique-t-il, a été approuvé par le conseil d’administration du CIR depuis février 2012. Mais, la crise de 2012 a retardé son démarrage. Il a donc fallu attendre le retour à la normale pour que le premier décaissement du Fonds multilatéral soit effectué. Celui-ci est intervenu après la signature d’un mémorandum d’accord entre le gouvernement et le gestionnaire du Fonds d’affectation spéciale du CIR (UNOPS) en septembre 2013. Mais, avant, il fallait s’accorder sur les mécanismes de gestion des ressources. Ce qui fut fait lors d’une séance de travail qui a regroupé les services de la Direction financière et du matériel, la Direction nationale du commerce et de la concurrence et la Direction des ressources humaines du département. Les préalables levés, le projet pouvait prendre son envol après son lancement officiel par le ministre du Commerce, le 19 mai dernier. Auparavant une rencontre d’information a regroupé les acteurs de la filière gomme arabique. C’était le 28 janvier dernier.
Sans perdre de temps, l’Unité s’est transportée sur le terrain, entre juin et juillet, pour une mission d’organisation des acteurs. C’était en collaboration avec l’APCAM et la coordination des Systèmes financiers décentralisés dans les zones d’intervention du projet. Le changement effectué vise à préciser les périodes d’exécution des activités, les budgets des activités et le recrutement de l’équipe de consultants nationaux. Ce qui a été fait.

L’ambassadeur Winnie Estrup Petersen a réitéré, à l’ouverture des travaux, l’engagement du Danemark à accompagner notre pays dans la réalisation de ce projet à la fois économique et écologique, qui impactera fortement la vie des femmes vivant dans sa zone.

Selon Mohamed Sidibé, il procurera aux femmes un revenu substantiel grâce aux cultures horticoles et vivrières. Le projet permettra également de créer une interprofession de la filière gomme arabique constituée de divers intervenants : pépiniéristes, exploitants de vergers, consultants locaux, etc. A terme, il ambitionne de booster la production malienne et d’améliorer la qualité afin de tenir tête aux concurrents nigérien, nigérian, tchadien et même soudanais qui apparaissent aujourd’hui meilleurs que nous. L’augmentation de la production s’appuiera sur l’aménagement de 10 000 hectares, dont 4 000 au démarrage du projet.
A. O. DIALLO
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L’Essor N° 17187 du 17/5/2012

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