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Mali : l’opposition en quête de temps de parole
Publié le vendredi 3 octobre 2014  |  Jeune Afrique
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© aBamako.com par mouhamar
Politique: Une délégation du Parti FARE rencontre l`URD
Bamako, le 16 avril 2014 au siège de l`URD.Le secrétariat exécutif national du parti FARE avec à sa tête son président Modibo Sidibé a été reçu ce mercredi par le bureau politique de l`URD avec en sa tête Soumaïla Cissé, à son siège à Badalabougou.




Une réforme est à l'étude pour renforcer le rôle de contre-pouvoir de l'opposition. Ce ne sera pas du luxe, car elle ne compte que vingt et un députés et on ne l'entend guère sur les ondes de la radio d'État.

Pour célébrer la première année d'Ibrahim Boubacar Keïta (IBK) à la tête du Mali, l'opposition a organisé une manifestation à Paris le 6 septembre, puis à Kayes et à Bamako le 7. L'appel a été lancé par six partis, dont l'Union pour la République et la démocratie (URD) de Soumaïla Cissé, le Parti pour la renaissance nationale (Parena) de Tiébilé Dramé et les Forces alternatives pour le renouveau et l'émergence (Fare) de Modibo Sidibé. Leur objectif ? Montrer que face à un exécutif qui a su fédérer la plupart des formations, l'opposition n'est pas aphone.

"Nous ne sommes jamais consultés", déplore Soumaïla Cissé, perdant du second tour de la présidentielle de 2013 avec 22,39 % des suffrages. "En un an, nous avons levé le voile sur la mauvaise gouvernance, dénoncé l'amateurisme qui a prévalu lors de la visite de Moussa Mara à Kidal [en mai dernier, après la débâcle militaire], alerté l'opinion sur le népotisme qui règne au sein du gouvernement", souligne le chef de l'URD, qui se félicite du "dynamisme" de l'opposition.

Celle-ci est pourtant loin d'avoir les coudées franches. Elle ne compte que 21 députés à l'Assemblée - une force de frappe plutôt limitée. Par ailleurs, ses leaders rappellent que le pays est en crise et que nul ne veut revivre les manifestations violentes qui ont marqué la transition. "On ne va pas fragiliser davantage le camp présidentiel", explique Tiébilé Dramé, en évoquant ses "scrupules républicains" à tirer sur l'ambulance.

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