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Processus de paix et réconciliation nationale : A quoi joue Ambery Ag Rhuissa de la CMA ?
Publié le mercredi 1 juillet 2015  |  L’express de Bamako
Amberi
© Autre presse par DR
Amberi Ag Rhissa, MNLA




Signé le 20 juin dernier, l’accord de paix n’est pas certes synonyme de paix, mais c’est un long processus qui commence et qui nécessitera l’accompagnement de toutes les parties signataires

Certains membres de la Coordination de mouvement de l’Azawad (CMA) ne semblent pas être dans cette logique notamment le président de la commission politico-institutionnelle de la CMA, Ambery Ag Rhuissa qui était l’invité d’une radio internationale la semaine dernière pour parler de la signature de l’accord de paix.

Dans son acharnement sous forme de communication Rhuissa n’a pas manqué de jeter des pierres dans la marre de nos forces de défense et de sécurité, comme illustre cette partie de sa communication «l’armée malienne, telle que nous l’avons connue ne peut pas assurer la sécurité des populations de l’Azawad, d’ailleurs c’est elle-même qui a dressée les populations contre l’Etat. Il ne faut pas qu’on nous amène cette armée avec les mêmes méthodes.

Aujourd’hui, nous sommes plus capables d’assurer la sécurité que cette armée, donc je dis que la question de l’armée n’est toujours pas réglée, parce que lorsqu’on dit un nombre significatif de soldats de l’Azawad, il y a beaucoup d’ambigüité, c’est pourquoi nous avons dit qu’il faut un traitement politique à cette question»

A la question de savoir si la question de l’indépendance ou du fédéralisme est toujours d’actualité, il répond qu’ils ont été obligés à signer sans que les questions cruciales soient réglées et pour Ag Rhuissa, il y a rien de mal à ce qu’une région d’un pays soit libre de gérer ses affaires comme l’avaient fait les colons avant les années 60, a-t-il mentionné.

Ces propos de Ambery Ag Rhuissa sont considérés aujourd’hui comme un retour en arrière, car pour beaucoup de parties prenantes de la crise cette question d’indépendance ne doit plus être évoquée. Ces propos irresponsables ne vont-ils pas fragiliser processus déjà affaiblit par les attaques des mêmes personnes qui se sont faites appelées différemment

Issa KABA
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