Économie
Survie du secteur textile : Sur le fil du rasoir
Publié le mardi 11 aout 2015 | L’Essor

© aBamako.com par A.S
Industrie textile : La seconde vie de FITINA Bamako, le 18 décembre 2013 (Banankoro). L’unité industrielle Fils et tissus naturels d’Afrique (Fitina.sa) a reçu mercredi après-midi la visite du ministre de l’Industrie et des Mines, le Dr Boubou Cissé. La délégation ministérielle a été reçue par les responsables de l’usine qui lui ont expliqué les différentes péripéties qu’a traversées l’entreprise depuis son arrêt en 2006 et son redémarrage en mai 2011. |
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Mal en point, la filière pensait trouver un ballon d’oxygène dans les contrats de performance. Mais c’est partie remise.
Ce serait un truisme que de dire que l’économie nationale a lourdement pâti de la crise qui s’est déclenchée en 2012. Aujourd’hui, l’heure est à la relance. Mais l’entreprise s’annonce laborieuse et les menaces sécuritaires qui persistent malgré la signature de l’Accord pour la paix et la réconciliation ne sont pas de nature à accélérer le rythme de la reprise.
Parmi les secteurs qui peinent à se redresser, il y a l’industrie. Les mines, les manufactures, les textiles, les secteurs du bâtiment et des travaux publics, les petites et moyennes entreprises, les petites et moyennes industries, les industries alimentaires avaient été fortement fragilisées au début de la crise. Plusieurs des unités industrielles les plus importantes avaient été obligées de mettre au chômage technique des cohortes de salariés, lorsqu’elles ne s’étaient pas vu contraintes au licenciement d’une partie de leur personnel. Depuis, trois années se sont écoulées. Aujourd’hui, le secteur industriel redémarre tout doucement. Mais le paysage général n’est guère reluisant. Aujourd’hui, l’une des filières stratégiques de notre industrie, le secteur textile, se trouve au bord du gouffre.
Rappelons tout d’abord que dans notre pays la production industrielle est basée sur la transformation des productions agricoles (Industries agroalimentaires) mais fait aussi cohabiter les industries textiles, de tabac, chimique et pharmaceutique, du bâtiment et des travaux publics. Les plus fortes concentrations d’entreprises se trouvent dans les activités de fabrication (95%), notamment celle des produits alimentaires (62%).
Leur contribution dans la richesse nationale représente entre 3,5% et 4% du PIB pour le secteur manufacturier et celle plus globale du secteur industriel oscille entre 10% et 11%. La valeur ajoutée du secteur industriel est passée de 283,4 milliards de FCFA en 2004 à 456,6 milliards de Fcfa en 2007, soit une variation annuelle de 20,38 %. ... suite de l'article sur L’Essor

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