Accueil    Shopping    Sports    Business    News    Femmes    Pratique    Le Mali    Publicité
NEWS
Comment

Accueil
News
Politique
Article



 Titrologie



L'Essor N° 17335 du 17/12/2012

Voir la Titrologie

  Sondage

 Autres articles

 Météo


Comment

Politique

Primature : journée de contacts et d’écoute mutuelle
Publié le mardi 18 decembre 2012  |  L'Essor


Rencontre
© aBamako.com par A S
Rencontre entre le premier ministre et la société civile
Le nouveau premier ministre Diango SISSOKO a rencontré la société civile à la primature le lundi 17 décembre 2012


 Vos outils




 Vidéos

 Dans le dossier

L’agenda du nouveau Premier ministre, Diango Cissoko, était chargé hier. Entre 9h30 et un peu moins de 16 h, il a reçu les forces vives de la nation, représentées par une soixantaine de délégations.

Dans la matinée, les premiers reçus étaient les familles fondatrices de Bamako, suivis des leaders religieux (le Haut conseil islamique du Mali, l’Archevêché, l’Association des groupements d’églises et missions protestantes évangéliques) suivi de la classe politique (FDR, ADPS, CSM, COPAM, COREN, IBK 2012), la CAFO, le Conseil national de la société civile et le Forum des organisations de la société civile.
Dans l’après-midi, l’Ordre des avocats, les représentants de la presse, des organisations paysannes, les communicateurs traditionnels, les chasseurs, ont été reçus.
À leur sortie d’audience, chaque groupe a tenu à remercier le PM de lui avoir décliné son agenda, qui est : la reconquête des zones occupées et l’organisation d’élections libres et transparentes.

« Nous serons toujours dans ce pays comme des sentinelles, des arbitres. Nous demandons aussi à la presse de donner des informations objectives et constructives», a dit Mgr Jean Zerbo. Quant à Mahmoud Dicko du Haut Conseil islamique du Mali il a assuré que la communauté musulmane sera toujours aux côtés du PM pour la sortie de la crise. «Nous demandons aussi à toutes les confessions religieuses de se donner la main», a-t-il conclu.
Siaka Diakité de l’UNTM, parlant au nom de l’ensemble des syndicats, a déclaré à la presse avoir demandé au chef du gouvernement de rester à « l’écoute et à la disposition… Car aujourd’hui aucun Malien ne peut se sentir à l’aise dans cette situation. Tout le monde souhaite que le Mali se retrouve dans le concert des nations en tant qu’État libre, indépendant pour jouir des prérogatives du développement de notre nation ».

A. DIARRA

 Commentaires