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Le ministre des Mines dans l’œil du cyclone

Le Canard Déchaîné -  15/5/2013 -  Licenciements à la pelle et sans droits, non –respect des décisions de justice, violation flagrante de code du travail… Dans les mines d’or de Sadiola, Syama et Loulo, les travailleurs sont victimes de toutes sortes d’abus. Sans que leur ministre de tutelle daigne lever le petit doigt. D’où leur colère … noire. A la société des Mines d’Or de Loulo (SOMILO), comme à la société d’exploitation des Mines d’or de Sadiola (SEMOS) ou à la Société des Mines de Syama (SOMISY), les travailleurs n’ont aucun droit. Ni le droit d’aller en grève, comme cela est consacré, à la fois, par la constitution et le code du travail. Ni le droit de réclamer leurs indemnités. Au lendemain de la grève de 48 heures, décrétée les 18 et 19 juillet 2012 par la Fédération Nationale des Mines et de l’Energie (FENAME), 68 travailleurs ont été licenciés à la Société d’explication des Mines d’Or de Sadiola (SEMOS). Sans droit. « Dans ce conflit, j’estime que les travailleurs n’ont commis aucune faute professionnelle dans l’exercice du droit de grève qui, je le rappelle, est consacré, à la fois, par la constitution et le code du travail », indiquait Mr Mahamadou Diakité, directeur national du travail, chargé de ce dossier. Avant de lancer aux responsables de la SEMOS : « l’arrêt de travail incriminé a été causé par votre impuissance à respecter les engagements auxquels vous avez, librement, souscrit dans le cadre du protocole du 4 juillet 2012. a cet égard, le code du travail indique, très clairement, que la grève ne peut être considérée comme illicite, en cas d’échec des négociations ». Cette décision du directeur national du Travail corrobore celle de Tahar Ben Abdoulahi, directeur régional du travail de Kayes. Opposé au licenciement des 68 travailleurs, il a ordonné à la SEMOS de les réintégrer. Sans succès. Autre raison de la colère des travailleurs de ces mines, contre leur ministre de tutelle : le refus, en dépit d’une décision de justice, de la Société des Mines de Syama (SOMISY) de s’acquitter des cotisations INPS des travailleurs. Elles sont estimées à 3,8 milliards CFA. En effet, le 15 août 2011, la SOMISY a été condamnée, par le tribunal du Travail de Bamako, à payer 3,8 milliards CFA à l’INPS, au titre des cotisations des travailleurs. Mais coup de théâtre : dirigée par un certain Guy Riopel, la SOMISY assigne, à son tour, l’INPS devant la Chambre des Référés de la Cour d’Appel de Bamako. Celle –ci a, par arrêt du 27 janvier 2012, rejeté la demande de la SOMISY. Avant de rendre exécutoire le jugement du tribunal du Travail. Qui exige la SOMISY à verser, 1,9 milliard CFA à l’INPS, en guise de cotisations au profit des travailleurs. De sources concordantes, la Société de la Mine de Loulo (SOMILO) aurait de son côté, licencié 436 travailleurs dans les mêmes conditions ; tandis que, la SEMOS 80 autres travailleurs, cette fois –ci, pour ‘‘plombemie’’ : une maladie contractée, par les travailleurs des mines, après leur exposition aux produits chimiques utilisés dans le traitement du minerais. Notamment, le nitrate d’argent, le barox, le plomb et le fondant. Face à tous ces abus, dont les travailleurs ont été victimes, Dr Amadou Baba Sy, ministre des Mines, n’a pas daigné lever le petit doigt. Bien au contraire. A l’issue de la rencontre, tenue le 8 avril dernier au ministère des Mines, entre les leaders de la Fédération Nationale des Mines et de l’Energie (FENAME) et les ministres en charge de l’Emploi, de la Formation Professionnelle, Dr Amadou Baba Sy, ministre des Mines, affirmait, devant ses deux collègues abasourdis, que « la décision de licenciement des travailleurs venait de Johanesbourg, en Afrique du Sud ». Colère des leaders syndicaux : « notre pays fonctionne t –il sur la base des lois, dont il s’est doté, ou sur la base des décisions, prises on ne sait trop comment par les patrons des sociétés minières résidant en Afrique du Sud ? », s’interrogent –ils. Et de poursuivre : « Comment un ministre de la République peut –il tenir pareil discours devant des leaders syndicaux ? ». Comme si, disent –ils, « une décision venant de Johanesbourg vaut parole d’évangile ». Une décision rendue, le 4 février 2013 par le tribunal de Kayes suspendait le licenciement des travailleurs. Et ordonnait leur réintégration dans leurs postes respectifs. Plus de trois mois après, les travailleurs, injustement, licenciés continuent de raser les murs. Comme si de rien n’était. Pour les leaders syndicaux, pas de doute : les sociétés minières de Sadiola, Syama et Loulo bénéficieraient de l’onction de nos autorités. Ils pointent un doigt accusateur sur le Dr Amadou Baba Sy, ministre des Mines. Et entendent aller jusqu’au bout de leur combat : la réintégration de tous les travailleurs licenciés leurs postes respectifs, le versement intégral de leurs cotisations à l’INPS et le paiement de leurs droits et indemnités. Nous y reviendrons ! Oumar Babi

Spéculation sur un titre foncier à Sotuba : L’ex-PM Cheick Modibo Diarra a mangé la terre de l’IER

L’Indicateur Renouveau -  15/5/2013 -  C’est de lui qu’est parti le scandale lorsqu’il a tenté de réaffecter une partie du domaine de l’Institut d’économie rurale (IER), pour on ne sait quel intérêt, à des sociétés immobilières Banga et Komé, en guise de compensation des titres fonciers attribués à Gouana sur lesquels vivraient de nombreuses familles. Depuis un certain temps, la tentative de spéculation menée sur le TF n°5627 à Sotuba et affecté à l’Institut d’économie rurale (IER) depuis le temps colon pour les besoins de la recherche, défraie la chronique. La section syndicale de l’IER a décrété des grèves et d’autres types d’action pour protester contre les spéculateurs. Certaines sources imputaient la responsabilité de cette situation aux autorités actuelles de la Primature, en l’occurrence Diango Cissoko. Mais après investigations, il s’avère que la culpabilité relève de là-bas, mais est antérieure à l’arrivée de M. Cissoko. Tenez ! C’est le 4 septembre 2012 que le directeur de cabinet de la Primature, à l’époque Pr. Oumar Kanouté, adresse une correspondance à la ministre du Logement, des Affaires foncières et de l’Urbanisme, Mme Fadima Touré, pour lui demander de procéder à la finalisation de la compensation initiée par son prédécesseur en faveur des sociétés immobilières Banga et Komé sur le TF n°5627 à Sotuba en Commune I du district. Le 19 septembre 2012, le même directeur de cabinet revient à la charge. En réponse à une lettre de la section syndicale de l’IER, Pr. Oumar Kanouté indiquait que « le site actuel des parcelles d’expérimentation de cette structure est presque envahi par les habitations et demandait au ministre du Logement de mettre à la disposition du ministère de l’Agriculture pour les besoins de l’IER, l’espace précédemment occupé par l’Etablissement de crédit et d’investissement pour bétail (Ecibev), sis à Tienfala qui se trouve actuellement dans le domaine immobilier de l’Etat et libre de toutes charges. En tout état de cause, je vous demande de continuer le processus de compensation des sociétés immobilières Banga et Komé relatif au 59 ha à distraire du TF n°5627 de la Commune I du district de Bamako ». Voilà comment Cheick Modibo Diarra et son directeur de cabinet ont préparé le scandale. Il a fallu attendre l’arrivée de Diango Cissoko pour voir ce feu éteint. En effet, quand le nouveau Premier ministre a été nommé en remplacement de Cheick Modibo Diarra, il a d’abord demandé le 1er mars 2013 à être éclairé sur la situation relative à la demande de compensation formulée par les sociétés immobilières Banga et Komé sur le TF n°5627 à Sotuba. Cette situation lui ayant été faite, il a informé son ministre le 23 avril 2013 qu’aucune décision tendant à octroyer des parcelles du domaine foncier de l’IER à des sociétés immobilières n’a été prise à ce jour par le gouvernement. « Je vous demande par conséquent de mettre fin à toute action allant dans ce sens. J’ajoute que le gouvernement demeure attaché à la sauvegarde du capital de recherche que constitue l’IER ». C’est depuis lors que le dossier IER est clos par le fait bien sûr de Diango Cissoko.

Coup de théâtre à la police nationale : Commissaire Tidjane Coulibaly, le véritable S.G de la SPN refait surface

MaliBa -  14/5/2013 -  Porté disparu depuis le mois d’avril 2012, le commissaire de police Tidjane Coulibaly est désormais visible dans la capitale. Une réapparition qui coïncide avec l’arrestation et la mise sous mandat dépôt de ses détracteurs, à savoir, ceux du camp Siméon Keïta. Curieuse coïncidence ! Après avoir été, plusieurs fois, pris pour cible par les policiers proches de l’ex-junte (CNRDRE), le commissaire Tidjane Coulibaly avait décidé de garder le profil bas. Il avait littéralement disparu de la scène. Mort et enterré ? Secrètement détenu quelque part ? Les spéculations sont allées bon train et nulle ne sut, au moment des faits, où se trouvait véritablement le fugitif. Difficile, encore, aujourd’hui de savoir où il se terrait. Toujours est-il, qu’il a réapparu depuis maintenant quelques jours. L’histoire aurait pu s’arrêter là n’eut été la coïncidence. En effet, M. Coulibaly sortait volontairement de l’ombre au moment même où ses contradicteurs y étaient conduits de force. En somme, M. Tidjane Coulibaly a été aperçu à la même période correspondant à l’arrestation et la mise sous mandat de dépôt de Siméon Keïta et Siriman Fané pour détention illégale d’armes, trouble à l’ordre publique, opposition à l’autorité légitime, etc. Simple coïncidence ? Faut-il le rappeler ? Le commissaire Tidjane Coulibaly est considéré, jusqu’à la preuve du contraire, comme le véritable secrétaire Générale de la Section syndicale de la police (SPN) affiliée à l’UNTM. Il existe, dans les faits, un bicéphalisme syndical au niveau de la police et à l’origine de nombreux conflits entre les deux camps. Mais c’est bien le bureau de Tidjane Coulibaly qui est officiellement reconnu, et par la Centrale Syndicale (l’UNTM) et par devers, les organisations internationales syndicales; et par l’Etat du Mali. Et même le bureau de Siméon Keïta, qui s’affiliait pourtant de manière circonstancielle à la CSTM (Confédération Syndicale des Travailleurs du Mali), d’Amion Guindo éternel rivale de Siaka Diakité, se réclamait lui aussi de l’UNTM. Mais suite au coup d’Etat de mars 2012 et aux événements d’avril de la même année (affaire des bérets-rouges) et au regard du rôle prépondérant joué par Siméon Keïta et ses hommes, ces derniers s’imposèrent comme la seule et unique SPN. Tidjane Coulibaly fut alors accusé par le camp Siméon Keïta d’avoir pris part à la « tentative de contrecoup d’Etat des bérets-rouges » contre le capitaine Sanogo. Mais voilà qu’une année plus tard, l’on assiste à un véritable coup de théâtre: le bureau de Siméon Keïta est littéralement désintégré par les « bérets-verts du capitaine Sanogo » ; Et le fantôme Tidjane Coulibaly refait surface. Curieux ! B. Diarrassouba

Confidentiel : Délivrance de fausses pièces d’identité Des structures citées

Le 26 Mars -  14/5/2013 -  De sources dignes de foi nous indiquent que de fausses pièces d’identité sont délivrées au sein de la Brigade territoriale de Bamako-Coura et à la direction nationale de la police. Et pour cause. Selon nos informateurs, la carte nationale d’identité de la République du Mali a été délivrée à M. Charles Blé Goudé ancien ministre du président ivoirien Gbagbo par un agent de la Brigade territoriale de Bamako-Coura et le passeport malien par un contrôleur général travaillant au sein de la direction nationale de la police. Délivrance de la carte nationale d’identité du Mali A quand la fin du calvaire de la population ? Depuis quelques mois, des sources concordantes signalent que l’obtention de la carte nationale d’identité serait devenue un véritable parcours du combattant tant la pièce serait rare dans les différents commissariats de police et d’autres structures chargées de sa délivrance. Pourquoi ce sésame tant prisé par la population en cette période de crise et d’insécurité sans précédent est devenu si rare ? Il urge de tout mettre en œuvre pour faciliter l’acquisition de la pièce aux demandeurs. Formation des militaires maliens par l’eutm 25 % des soldats inaptes à la formation Selon des sources, les formateurs européens, après avoir été stricts avec les éléments, qui n’avaient pas leurs noms sur la liste, ont déclaré 25 % des hommes inaptes à la formation militaire. D’après les formateurs, il y a parmi les soldats des ventrus et d’autres trop courts. Selon les mêmes sources, la grande majorité n’a aucune expérience dans le maniement des armes. Donc, de véritables néophytes qui ont été remerciés par les formateurs. Gourma Rharous Le banditisme sévit Dans la localité du Gourma Rharous, libérée de l’occupation des jihadistes et selon des sources locales, l’insécurité prend des proportions inquiétantes. Des hommes armés se déplaçant à dos de chameau débarquent fréquemment dans le vaste cercle de Gourma Rharous où ils s’attaqueraient aux éleveurs pour les dépouiller de leurs biens. Dans ce vaste territoire, faiblement sécurisé, la récurrence du phénomène peut avoir plusieurs conséquences fâcheuses comme le développement de réflexes d’auto-défense et le déclenchement de conflits intercommunautaires. Alors, il revient aux autorités de tout mettre en œuvre pour éviter d’autres conséquences.

Abus de confiance : Comment Charles Blé Goudé a obtenu le passeport malien

L’Indicateur Renouveau -  2/5/2013 -  La fin de la descente aux enfers de Charles Blé Goudé n’est vraisemblablement pas pour demain. L’ancien leader ivoirien des jeunes patriotes est au cœur d’un nouveau scandale qui risque de mettre la justice malienne sur son dos pour détention illégale de carte d’identité et le passeport maliens. Arrêté le 17 janvier dernier dans la banlieue d’Accra au Ghana, Charles Blé Goudé ne cesse de défrayer la chronique. Au Mali, l’ex-leader des jeunes patriotes pros-Gbagbo a laissé des traces par des pratiques de faux et usage de faux en s’octroyant une carte d’identité et un passeport maliens. Pour l’acquisition de la carte d’identité malienne, l’ancien adjoint au chef de brigade territoriale de la gendarmerie de Bamako-coura, le lieutenant Oumar Sidibé (adjudant-chef à l’époque) -que nous avons pu joindre hier- dit être floué par un certain Oumar Bathily, commerçant de son Etat. Celui-ci, se serait présenté le 3 octobre 2011 à la section C.I de la BT de Bamako-Coura avec un extrait d’acte de naissance et quatre photos d’identité pour obtenir une carte d’identité pour le compte d’un certain Ousmane Coulibaly. Selon les informations fournies par le facilitateur (Bathily), le nommé Ousmane Coulibaly, commerçant domicilié à Torokorobougou, en Commune V, est né le 2 octobre 1969 à Bamako de Dama et de Fanta Coulibaly. Sur l’absence du demandeur de la carte d’identité, M. Bathily aurait affirmé qu’Ousmane Coulibaly est empêché par des démarches de dédouanement de ses marchandises dans un des services des douanes de Bamako. Après analyse minutieuse des documents fournis, le lieutenant Oumar Sidibé dit avoir exigé la photocopie des pièces d’identité de l’émissaire avant d’établir « en toute conscience » la carte d’identité demandée, tout en exigeant la présence physique du titulaire pour les formalités complémentaires au moment du retrait. Contre toute attente, le sieur Bathily serait parvenu à retirer la carte d’identité établie au nom d’Ousmane Coulibaly qui n’est autre qu’une fausse identité de Charles Blé Goudé. C’est cette carte d’identité qui a servi d’établir son passeport malien. Le lieutenant Sidibé, alors chef de la section carte d’identité de la BT de Bamako-coura, dit être trompé par la photo de Blé Goudé. « Je n’ai pas reconnu Charles Blé Goudé par ses photos car toutes les fois où je l’ai vu à la télé c’était avec une casquette « , s’est-il justifié. Stupéfait du sale tour qu’on lui a joué, l’ancien adjoint au chef de brigade de la gendarmerie de Bamako-coura, lieutenant Oumar Sidibé veut porter plainte contre le complice de Charles Blé Goudé pour abus de confiance. En partenariat avec la police, il aurait déjà activé un réseau d’enquêteurs pour mettre la main sur le nommé Oumar Bathily. Pourvu que ce dernier n’ait pas lui-aussi utilisé une fausse identité pour commettre son forfait. La question qui se pose est de savoir si ces documents ont été utilisés pour faciliter la circulation de l’ex- « général de la rue » de Gbagbo ou pour créer un compte bancaire factice au Mali ? En tout état de cause, ces pièces ont été obtenues par Blé Goudé après la chute de son mentor, Laurent Gbagbo. Chose qui cache mal les desseins inavoués des faussaires. Markatié Daou

Mali: qui est Baba Ould Cheikh, le maire de Tarkint arrêté dans la région de Gao?

RFI -  12/4/2013 -  Au Mali, un gros bonnet a été interpellé mercredi 10 avril au nord de la ville de Gao. L'armée malienne a en effet mis la main sur Baba Ould Cheikh, maire de Tarkint, personnalité incontournable de la région, soupçonné d'être un parrain du Mujao et un trafiquant de drogue notoire. A Gao, tout le monde n'a pas forcément été surpris par l’arrestation de Baba Ould Cheikh. « Ce monsieur, on le voit en train de ne rien faire, mais il a quand même une richesse inestimable à Gao. Son château ? un truc de milliards ! Dans l’intérêt de Gao, le transport, le pétrole... il est versé dans tout », raconte un habitant. Baba Ould Cheikh a été cueilli avec quatre autres personnes dans le campement d'Almoustarat, près de Tarkint, localité du Nord dont il est maire. Ce fut une opération conjointe de l'armée française et de l'armée malienne. Selon nos informations, c'est d'ailleurs grâce à du renseignement français que cette interpellation « surprise » a eu lieu. Grosse commission Lui et ses acolytes devaient être remis à la justice à Bamako dans la foulée. Baba Ould Cheikh tombe sous le coup d'un mandat d'arrêt lancé en février dernier par un juge d'instruction malien contre une longue liste de responsables de groupes armés, groupes terroristes et trafiquants de drogue. Agé d'une quarantaine d'années, celui que les diplomates en poste à Bamako appelaient par ses initiales, « BOC », a fréquenté l’école primaire de Tarkint. Jeune, il était taciturne. Homme d’affaires, plutôt court de taille, on n’entendra véritablement parler de lui qu’en 2003, lors de l’affaire d’une partie des otages européens enlevés en Algérie et libérés en territoire malien. Il était membre de la cellule de négociations. Par la suite, il a d'ailleurs enchaîné les négociations avec les jihadistes pour le même objectif : libérer des otages européens. Au passage, il touche de grosses commissions même s’il s’en défend. Un avion bourré de cocaïne

Impliqué dans l’affaire Air cocaïne : Le maire de Tarkint arrêté mercredi

L’Indicateur Renouveau -  12/4/2013 -  Recherché depuis février pour trafic de drogue et arrêté mercredi, le notable Baba Ould Cheikh fut aussi médiateur auprès d’Aqmi pour la libération d’otages occidentaux. Maire de la localité de Tarkint, ce quadragénaire figurait sur la liste des personnages visés par les mandats d’arrêt qu’émit le 8 février le parquet de Bamako, notamment pour « trafic international de drogue ». De même, son nom était apparu au détour de l’enquête sur l’extravagante aventure d’un Boeing 727 venu du Venezuela et affrété par un cartel de la came latino-américain, qui s’était posé en novembre 2009 en plein désert malien, et que les trafiquants locaux avaient incendié après avoir débarqué sa cargaison. Or, à la même époque, Baba Ould Cheikh fut aussi un médiateur influent dans les tractations engagées pour obtenir la libération d’otages occidentaux enlevés par Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi). Au point de se voir mandater par l’ex-président Amadou Toumani Touré, alias ATT, renversé lors d’un putsch en mars 2012. Conseiller spécial du chef de l’Etat burkinabé Blaise Compaoré, le Mauritanien Moustapha Limam Chafi a raconté, en février dernier à L’Express, le rôle que joua l’intéressé lorsque, dans le cadre d’une mission visant à arracher le diplomate canadien Robert Fowler et son assistant des griffes de leurs geôliers islamistes, il rencontra pour la première fois l’émir d’Aqmi Mokhtar Belmokhtar. En chemin, Chafi avait fait escale à Gao et logé, à l’écart de la ville, dans une villa appartenant au fameux « Baba ». Lequel supervisa la longue et angoissante méharée qui le conduisit jusqu’à la retraite désertique d’ »Al-Laouar » – le Borgne -, l’un des sobriquets de Belmokhtar, encore surnommé « Mister Marlboro » du fait de son expertise dans la contrebande de cigarettes. Pas sûr que les services rendus naguère par le notable interpellé mercredi en compagnie de six autres narcotrafiquants présumés suffiront à fléchir ses juges le moment venu…

Mali: le maire de Tarkint arrêté pour trafic de drogue

RFI -  11/4/2013 -  Au Mali, le maire de Tarkint, une localité de la région de Gao, a été arrêté mercredi 10 avril par l’armée malienne. Baba Ould Cheikh était sous le coup d’un mandat d’arrêt lancé il y a deux mois par les autorités de Bamako pour trafic de cocaïne. D’après le bureau de presse de l’armée malienne, Baba Ould Cheikh a été arrêté mercredi par des éléments de l’armée malienne à Almoustarat, un campement proche de Tarkint. Plusieurs personnes ont été arrêtées en même temps que lui. Selon cette même source du ministère de la Défense, Baba Ould Cheikh doit maintenant être remis à la justice à Bamako. Un mandat d’arrêt a été lancé contre lui en février dernier. Avec d’autres personnalités maliennes, il est soupçonné de trafic de drogue. Son nom est notamment associé à l’avion d’« Air Cocaïne », du nom de ce Boeing 727 qui a atterri en 2009 en plein désert dans la région de Bourem avec à son bord un chargement de cocaïne en provenance d’Amérique Latine. Baba Ould Cheikh, 45 ans, est une personnalité complexe et incontournable dans la région de Gao. Membre éminent de la communauté arabe du Telemsi, ce riche commerçant a fait fortune dans le transport et le bâtiment. Un personnage influent

Les vraies raisons du délestage : EDM doit 50 Milliards fcfa à ses fournisseurs

Waati -  29/3/2013 -  La société Energie du Mali manque d’énergie pour fournir sa clientèle, 24 h sur 24. Le délestage est devenu habituel, car à la même période de chaque année, des raisons sont créées de toutes pièces pour faire dormir les clients. Rien n’est fait pour prévenir. Tous les ans, c’est la même chanson, le même tintamarre de la cellule de communication dans le seul souci de faire noyer le poisson dans le barrage de Sélingué. Après de longues et laborieuses investigations, nous avons su les vraies raisons des délestages déjà sauvages. Il y ressort que l’Energie du mal, du moins du Mali, est victime d’une gestion catastrophique. Les fournisseurs réclament la faramineuse somme de 50 milliards de nos francs. Selon notre source, un habitué des coins, les fournisseurs de carburant exigent le paiement intégral des factures. Après moult échanges, la montagne a accouché d’une mouche. Pas d’argent, donc pas de carburant. On comprend alors, que l’argument tenu par Thiona Mathieu Koné ne tient pas. Les barrages de Sélingué et de Manantali sont même débordés d’eaux, mais leurs capacités avoisinent seulement les 40% et le reste était comblé par les deux centrales. La troisième centrale est privée et fournit les usines. Aujourd’hui, les centrales manquent de carburant et sont très souvent en panne. Ajoutés à cela le manque d’entretien et l’absence de rigueur dans l’achat des pièces de rechange. En plus de ces problèmes, un autre sort sa tête de l’eau. C’est celui du protocole d’accord de 1979 ( dont nous avons une copie) entre les villages déplacés pour la construction du barrage de Sélingué et EDM Sa. A la date de ce jeudi 28 Mars 2013, rien de ce protocole n’a été respecté. Pour le moment nous faisons économie de ce scandale. On comprend aisément que la société fournisseur d’électricité a besoin de lumière pour une gestion rigoureuse de ses ressources. A suivre ! Par Le Shérif

Brèves du « Le Républicainmali » : Tegharghare / Iyad aurait été tué dans les combats

Le Républicain -  6/3/2013 -  Selon des sources dignes de foi, le leader du groupe armé Ansar Dine aurait trouvé la mort dans les combats lundi dernier dans le Tegharghare. Une de nos sources indique que l’information a été confirmée par un proche de Iyad, qu’elle n’a cité pas. Le 26 février 2013, le département d’Etat des Etats-Unis à travers le Bureau de la porte-parole désignait Iyad ag Ghali comme terroriste mondial, spécialement désigné en vertu du décret exécutif (EO) 13224, qui cible les terroristes et ceux leur apportant un soutien ou soutenant des actes de terrorisme. Cette désignation entraîne le blocage des biens soumis à la juridiction des États-Unis dans lesquels Ghali a un intérêt et les ressortissants américains ne sont pas, en général, autorisés à mener des transactions avec lui ou à son profit. Ghali est également répertorié par le Comité 1267/1989 des sanctions Al-Qaïda des Nations unies. La liste de l’ONU exige que tous les États membres mettent en œuvre un gel des avoirs, une interdiction de déplacement et un embargo sur les ventes d’armes à Ghali. L’action de l’ONU démontre la volonté internationale d’éliminer les actes de violence de Ghali au Mali et dans la région, a indiqué le département d’Etat. Iyad ag Ghali est le leader d’Ansar al-Dine (AAD), une organisation opérant au Mali qui travaille en étroite coopération avec Al-Qaïda au Maghreb islamique (AQMI), et désignée comme organisation terroriste étrangère. Ghali a fondé l’AAD fin 2011, car ses tentatives de prendre en charge une organisation laïque touareg avaient échoué en raison de ses opinions extrémistes.

Tombouctou Des islamistes traqués

Le Scorpion -  20/2/2013 -  Sept islamistes, dont un chef logisticien du groupe Ansar Dine, ont été présentés ce week-end à la Boîte Nationale à Images comme ayant été capturés lors d’opérations d’une patrouille mixte à Tombouctou et environs, au nord-ouest du pays. Quatre des 7 personnes arrêtées sont de nationalité malienne et les trois autres de nationalités étrangères, a indiqué le Colonel Kéba Sangaré. Un des sept djihadistes, Mohamed Ahmed, présenté comme le chargé de logistique du groupe islamiste Ansar Dine dans la localité de Léré, proche de la frontière mauritanienne, a été trouvé en tenue militaire et en possession d’armes et de grenades. Dans le groupe, figure également un instructeur en chef, le reste étant constitué d’éléments ayant pris part à l’offensive islamiste de la mi-janvier contre la localité de Konna, dans le centre du pays.

Bamako /Une nouvelle route: A quel prix ?

Le Scorpion -  20/2/2013 -  Le bitumage de la route reliant le pont chinois ou 3ème pont du District de Bamako à la route de Koulikoro nécessitera des déviations aux automobilistes et autres motocyclistes. Plusieurs routes d’accès à l’ouvrage et la Nationale 27 Bamako-Koulikoro ont été fermées à la circulation depuis mardi. Quelques heures avant cette fermeture, la Direction nationale des routes avait publié un communiqué informant les usagers de cette impopulaire décision et les mesures prises pour éviter les bouchons. Le chaos durera un mois, les désagréments, il y en aura, mais ils seront minimisés pour le public qui emprunte quotidiennement ladite route. La fermeture ou l’ouverture des voies concernées se fera de façon séquentielle en fonction des besoins de l’entreprise chinoise en charge des travaux. Il s’agira, aussi, de limiter les bouchons gigantesques. Les travaux prendront fin en avril. La route qui sera bitumée s’étend sur 1,5 km. C’est une véritable autoroute en deux fois deux voies. Le financement sera assuré par la partie chinoise.

Assemblée Nationale : Younoussi Touré satisfait du Maroc

Le Scorpion -  20/2/2013 -  Le président de l’Assemblée nationale par intérim, Younoussi Touré a salué, vendredi à Rabat, le soutien à tous les niveaux du Maroc au Mali confronté à une crise politique et sécuritaire. « Mon pays traverse une double crise à la fois politique et sécuritaire et le Maroc a été aux côtés du Mali à tous les niveaux pour trouver une solution à cette crise », a souligné dans une déclaration à la presse M. Touré, à l’issue d’un entretien avec le président du Conseil royal consultatif des affaires sahariennes (CORCAS), Khalihenna Ould Errachid. En visite au Maroc à la tête d’une délégation de l’assemblée nationale, M. Touré a exprimé la gratitude du Mali au Royaume pour sa position, ajoutant, par ailleurs, que la délégation souhaite également « tirer parti de l’expérience marocaine en matière de gestion de certaines questions, notamment celle du CORCAS ». Au sujet de la question du Sahara, le haut responsable malien a indiqué avoir évoqué avec M. Ould Errachid « tous les progrès qui ont été réalisés avec le concours de la communauté internationale », ajoutant que le Mali « s’est beaucoup inspiré de ce qui a été fait au Maroc ». S’agissant de la position de Bamako concernant cette question, M. Touré a affirmé que « le Mali soutient les efforts du Secrétaire général de l’ONU en vue de mettre un terme » à ce différend.

Soutien aux groupes terroristes : Deux avions qataris à la rescousse des djihadistes au Mali ?

Le 26 Mars -  18/2/2013 -  Des informations font état de l’atterrissage, ces derniers temps de deux avions du Qatar au nord du Mali pour transporter des djihadistes et empêcher leur arrestation ou leur élimination par les armées française et malienne. En effet, le Qatar, qui n’a pas démenti l’information avait exprimé son désaccord concernant l’intervention militaire française, dans notre, après avoir proposé d’assurer la médiation entre le Mali et les terroristes. A noter que le Qatar a toujours été soupçonné de financer les djihadistes qui sévissaient au nord du Mali et dans d’autres régions du monde.

Régions nord du Mali : La guerre psychologique des terroristes

Le 26 Mars -  18/2/2013 -  Ils ont certes posé ça et là des mines anti personnelles (mais tout en appelant à la prudence autant des forces Armées maliennes et leurs alliées sur le terrain que nos populations des régions du nord) qui ont déjà fait des victimes, il est indéniable que les terroristes, en annonçant avoir miné toute les routes nationales dans le nord, jouent actuellement à faire peur.

Élections generales de 2013 : Pourquoi se précipite-t-on ?

Le 26 Mars -  18/2/2013 -  Les Autorités de la Transition du Mali veulent vaille que vaille organiser les élections et dans un avenir très proche. Elles viennent ainsi de fixer les dates pour les différentes élections (Présidentielle couplée des Législatives) qui se dérouleront les 7 et 21 juillet 2013. Mais, pourquoi cette précipitation au moment où la guerre contre les djihadistes est en cours et le retour des maliens réfugiés dans des pays voisins est loin d’être effectif. Après les taux de participation de 25% et de 35%, va-t-on cette fois vers les 5% ? Vivra, verra !

Situation au nord du Mali : Un recruteur d’Al-Qaïda arrêté au Sénégal

Le 26 Mars -  18/2/2013 -  Des sources dignes de foi nous indiquent qu’un jihadiste recruteur pour le mouvement islamiste Al-Qaïda a été arrêté dans le village de Pakour dans la région de Kolda au sud du Sénégal. Il s’agit en fait d’un ressortissant mauritanien (Mouhamed Ahmed Aîdara âgé de 34 ans), un chef d’un groupe très actif d’Al-Qaïda. Au moment de son arrestation, il était entrain d’endoctriner et de recruter des jeunes pour les enrôler pour combattre dans le nord du Mali. L’arrestation a été confirmée par le commandant de la gendarmerie de la localité.

Le geste du jour: le coup de tête de Drogba

AFP -  30/1/2013 -  Muet depuis le début de l`épreuve et surtout très inquiétant après deux prestations sans relief, Didier Drogba, aligné avec les "coiffeurs" ivoiriens, a inscrit son premier but dans le tournoi contre l`Algérie sur une tête splendide (2-2). De quoi donner des migraines au sélectionneur Sabri Lamouchi dans l`optique du quart de finale contre le Nigeria, dimanche. Le technicien français reléguera-t-il la star des Eléphants sur le banc de touche au coup d`envoi, comme face à la Tunisie (3-0)? La pression est en tout cas désormais sur ses épaules.

CAN-2013 - Focus/ La déclaration du jour: "C`est mieux de gagner une fois dans la vie que d`aller en quart à chaque fois et ne jamais rien gagner".

Autre presse -  29/1/2013 -  Le sélectionneur de la Zambie Hervé Renard a relativisé "l`échec" de son équipe, tenante du titre et éliminée dès le premier tour après son 0-0 face au Burkina Faso. "C`est mieux de gagner une fois dans la vie que d`aller en quart à chaque fois et ne jamais rien gagner, a dit le Français. Ca n`efface pas l`échec, mais je suis très fier de mes joueurs. Même dans les moments difficiles, il faut faire les bonnes analyses. Tout le monde est triste, bien sûr, mais on a fait le maximum. Les joueurs ont fait un très bon match mais n`ont pas marqué".

CAN-2013 - Focus/ Le chiffre du jour: 21

AFP -  29/1/2013 -  Cela faisait 21 ans qu'un tenant du titre n'avait pas été éliminé au 1er tour d'une CAN. La Zambie de Hervé Renard, qui a aligné 3 matches nuls dans le tournoi, a donc fait aussi bien (ou mal) que l'Algérie, championne d'Afrique en 1990 et incapable de s'extraire des poules deux ans plus tard. Avec deux petits buts inscrits en 3 rencontres, les Chipolopolos auront payé très cher leur manque d'efficacité chronique, un an après avoir créé une énorme sensation en dominant les 3 grands favoris (Sénégal, Ghana, Côte d'Ivoire) et d'être sacrés champions d'Afrique. kn-ybl/bm

CAN-2013 - Focus / Le geste du jour: Gyan moque de la main le blabla des détracteurs

AFP -  28/1/2013 -  Le capitaine du Ghana Asamoah Gyan, critiqué dans son pays pour être resté muet lors des deux premiers matches, a mimé et moqué d'une main, le pouce rejoignant les quatre autres doigts, les doutes exprimés à son encontre, au moment de célébrer son ouverture du score face au Niger (3-0). "Baby Jet" a ensuite délivré une passe décisive au jeune Atsu et été à l'origine du troisième but. Même si le Niger était l'une des équipes les plus faibles du plateau sud-africain, Gyan a répondu présent. Fera-t-il taire les Cap-Verdiens en quarts?

CAN-2013 / Les cancans de la CAN : Joie

AFP -  28/1/2013 -  Les joueurs du Cap Vert n'ont pas hésité à bousculer le protocole d'après-match pour fêter leur qualification historique pour les quarts de finale. Les Requins Bleus ont débarqué en nombre à la conférence de presse avec drapeaux, vuvuzelas et chapeaux aux couleurs de leur pays avant d'être gentiment reconduits à l'extérieur de la salle par les officiels de la Confédération africaine et du comité d'organisation.

CAN-2013 - Les cancans de la CAN : Precaution

AFP -  28/1/2013 -  Afin de prévenir d'éventuels débordements de la part des supporteurs de la RD Congo pendant le match contre le Mali, des policiers ont été massés juste devant leur tribune dans le stade de Durban et des barrières déployées. Les organisateurs avaient sans doute en mémoire l'envahissement du terrain par deux fans congolais après l'égalisation face au Ghana à Port Elizabeth (2-2).

CAN-2013 - Les cancans de la CAN : Superstars

AFP -  28/1/2013 -  Le meneur de jeu burkinabé Alain Traoré n'a pu se retenir de rire lorsqu'on lui a demandé si l'euphorie avait gagné les Etalons, et s'ils se prenaient tout à coup pour des "superstars". "La question...", a-t-il commencé avant de pouffer, manifestement surpris de se voir prodiguer cette étiquette. "On sait qui on est, a-t-il repris. Le Burkina n'est pas encore qualifié, il faut garder la tête sur les épaules. Se considérer comme le favori ou prendre la grosse tête, ce n'est pas dans l'éducation des Burkinabés. Mais je vais laisser la parole au capitaine". Et de rire de nouveau.

CAN-2013 / Les cancans de la CAN : Reproduction

AFP -  27/1/2013 -  Hasard du calendrier, l'opposition Côte d'Ivoire-Tunisie (3-0), samedi à Rustenburg, s'était déjà produite un 26 janvier, dans une CAN (en 1996), en Afrique du Sud (à Port Elizabeth). Mais la répétition s'arrête là, puisque les Aigles de Carthage avaient alors dominé les Eléphants 3-1.

CAN - Focus/ La phrase du jour: "L`arbitre ivoirien ne nous a pas aidés"

AFP -  24/1/2013 -  Le sélectionneur du Mali Patrice Carteron a pesté contre l'arbitre ivoirien Doue Noumandiez, qui, selon lui, aurait dû exclure le gardien des Black Stars, Abul-Fatawu Dauda, coupable d'une main en dehors de sa surface en début de rencontre. "Je ne veux pas faire de polémique mais je ne comprends pas pourquoi le gardien de l'Ethiopie a été exclu (face à la Zambie, ndlr) alors que là, le gardien ghanéen a lui aussi annihilé une action de but mais n'a récolté qu'un carton jaune", a-t-il expliqué.

CAN - Focus/ Le geste du jour: Le tee-shirt de Wakaso

AFP -  24/1/2013 -  Le milieu ghanéen Wakaso s'est particulièrement distingué contre le Mali. Auteur du penalty de la victoire (1-0), il a récolté un carton jaune pour avoir soulevé son maillot et découvert sur son tee-shirt le message "Allah is great (Allah est grand), message à caractère religieux prohibé par le règlement. Averti pour la 2e fois de la compétition, il sera suspendu pour le prochain match du 1er tour. Son geste n'a en tout cas pas été du goût de son sélectionneur James Appiah. "Je lui ai parlé à la mi-temps, ce n'était pas une bonne chose et il n'aurait pas dû faire cela, a-t-il déclaré. J'espère que cela servira de leçon aux autres joueurs".

CAN-2013 / Les cancans de la CAN : Vahid

AFP -  24/1/2013 -  A la sortie de la conférence de presse, il y eut un échange tendu entre Vahid Halilhodzic et un journaliste algérien, qui se plaignait du "manque de disponibilité" de la délégation des Fennecs vis-à-vis des 124 journalistes algériens venus à Rustenburg. "On fait tout ce qu'il y a dans le règlement, lui a objecté l'entraîneur. Qu'est-ce que vous voulez ? Vous voulez rentrer dans ma chambre ?" Le journaliste lui a alors reproché de privilégier la presse étrangère à la presse algérienne. "Je ne suis pas votre salarié, je fais ce que je veux !, a répliqué Halilhodzic. Vous me donnez des leçons de moralité ? C'est incroyable ça !" Et +Vahid+ de s'engouffrer dans sa voiture.

CAN-2013 / Les cancans de la CAN:Grosse fatigue

AFP -  24/1/2013 -  Le président de la Confédération africaine de football Issa Hayatou a été surpris mercredi par les caméras en train de somnoler lors du match Afrique du Sud-Angola (2-0). Coutumier de l'exercice, le Camerounais, âgé de 67 ans et qui briguera un 7e mandat à la tête de la CAF en mars, a été soudainement réveillé par son voisin au moment où son image apparaissait sur l'écran géant du stade.

Hamèye Founè seulement la victoire des Aigles

L’Indépendant -  23/1/2013 -  Le ministre de la Jeunesse et des Sports, Hamèye Founè, souhaite ardemment la victoire du Mali. Il n’arrive pas à se ressaisir de la belle victoire des Aigles face au Mena pourtant obtenue dans la douleur. Il ne veut pas que les autres équipes gagnent dans cette phase des matches de poule jusqu’à la deuxième journée. Il fait souvent même des prières pour cela. Sur six matches (lundi) seuls les Aigles ont réalisé une victoire et les cinq matches sont des nuls.

Armée malienne : L’autre forme de discrimination des bérets rouges

Le 26 Mars -  16/10/2012 -  Selon des sources dignes de foi, contrairement aux autres corps de l’armée, plusieurs soldats bérets rouges bien qu’ayant rejoint les rangs seraient sans salaires et cela depuis plus de trois mois. La perception des salaires est devenue pour ces soldats un parcours de combattant et notamment pour ceux qui n’ont pas de relations à… Kati.

Travailleurs radies de la fonction PUBLIQUE : Les victimes se mobilisent

Le 26 Mars -  16/10/2012 -  Ils sont au nombre de 163, ces jeunes travailleurs radiés de la fonction publique qui ont décidé de prendre leur destin en main. Pour cela ils ont constitué un groupe dénommé Collectif des jeunes touche pas à mon droit. Leur objectif est l’annulation pure et simple de la N° 2012/0001308 et l’Arrêté N°2012/2802 du 02 octobre 2012 du ministère de la Fonction publique.

Nord-Mali : La discrimination en marche

Le 26 Mars -  16/10/2012 -  L’aide humanitaire qui s’achemine en masse vers le nord malien ne fait pas l’objet d’un partage équitable. En effet, les terroristes n’octroient qu’une petite part aux populations noires notamment Belas. A titre d’exemple, les familles Belas ne reçoivent que 5 kilos de riz chacune contrairement aux autres familles de peau claire, qui reçoivent 25 kilos chacune

Confidentiel : Entreprises maliennes Plusieurs licenciements en vue

Le 26 Mars -  16/10/2012 -  Ainsi, la Société Africaine des Chaussures et Articles en Plastiques envisage de licencier 89 travailleurs. Malilait et la SODIMA envisagent également de faire partir une partie de son personnel. Ces licenciements en vue ont pour cause principale la grave crise qui secoue actuellement l’ensemble des entreprises maliennes. Et à noter que le groupe TOMOTA a déjà licencié plus de 100 personnes.

CHU-Gabriel Touré : Lasséni Konaté, le nouveau Directeur General

Autre presse -  11/10/2012 -  le Conseil des ministres a procédé hier à la nomination du médecin Lasséni Konaté Directeur Général du CHU-Gabriel Touré, à la place de Dr. Abdoulaye Nènè Coulibaly.

5 octobre 2011-5 octobre 2012 : Qu’adviendra de l’affaire de l’EMIA ?

Le Zenith Bale -  5/10/2012 -  Le putsch du 22 mars 2012 perpétré contre le régime ATT a été accepté et se gère doucement. Cependant, certains faits marquants de la vie de la Nation ne doivent pas rester dans les oubliettes. Ils doivent être passés au peigne fin afin que justice soit faite. Car, la roue de l’histoire tourne et rien ne peut l’arrêter. A cet effet, la mort tragique de ces jeunes dont leurs parents ne cessent de pleurer ne doit pas rester impunie sinon il sera difficile d’avoir une paix durable et à 100%. Bonne pluviométrie et l’état des routes Comment sauver les céréales et le coton ? Alhamoudoulilaye, cette année il semble que la pluie est assez abondante. Ainsi, des céréales au coton, les Maliens pourront se targuer d’en avoir assez. Mais, l’Etat étant le fer de lance de la réfection des routes semble les ignorer. Alors, si on n’y prend pas garde, le coton risque de pourrir dans les champs, faute d’accès de transition et de moyens adéquats. En tout c’est qu’affirment de nombreux paysans. Alors, à vos marques M. le Ministre des Transports et des Infrastructures Routières Lt-Col. Abdoulaye Koumaré pour sauver les cotonculteurs. Aide à la presse : CMD veut nous crucifier ! La situation actuelle du pays n’est étrange à personne. Chacun s’y adapte et tente de jouer sa partition pour que le pays puisse sortir du chaos. C’est pourquoi, malgré le blocage de nos sous dans les directions ou départements ministériels, pour nous dit-on, faute de liquidité, les patrons de presse s’emploient des moyens de bord pour servir le peuple. Dans cette situation presque dramatique, l’ORTM et l’AMAP subventionnées par l’Etat à coût de milliards font parties du gotha de l’aide à la presse. Au lieu de les extraire et d’augmenter cette manne financière, CMD et son gouvernement veulent nous crucifier en «détournant» 50 millions de la maudite somme qui nous est offerte pour nous permettre de souffler le temps d’une rosée. Monsieur le Premier ministre, mettez de l’eau dans votre vin et laissez nous nos miettes intactes si vous ne vous souciez pas à nous en rajouter.

Crise Malienne : Un envoyé spécial du président François Hollande à Bamako ce matin

L’Indépendant -  4/9/2012 -  De sources crédibles, un envoyé spécial du président français, François Hollande, sera ce matin à Bamako. Il rencontrera les plus huâtes autorités de la transition et les membres du gouvernement A l`ordre du jour des échange, les questions relatives au terrorisme et à l`instégrisme islamique. La France, faut-il le rappeler, est prête à appuyer logistiquement toute intervention militaire pour libérer les régions nord du Mali occupées par des jihadistes depuis plusieurs mois. BDS

Mali : le choléra continue de sévir

Autre presse -  17/8/2012 -  Depuis le début de l’année, plus de 3000 cas et 65 décès ont été enregistrés. Au nord du Mali, près de la frontière avec le Niger, le Choléra prolifère à grande vitesse. Une épidémie qui s’ajoute à la malnutrition, les pluies et les déplacements de populations. Des facteurs qui contribuent largement à la prolifération de la maladie dans le Pays. 147 cas et 12 décès ont déjà été recensés depuis début juin.

Dibidani : enlèvement avorté du représentant de la FAO

Les Echos -  24/7/2012 -  Le fait s’est passé dimanche aux alentours du marché Dibida. Le représentant de l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) au Mali a échappé de justesse à un enlèvement. Toute de même, les auteurs de l’acte crapuleux sont parvenus à le faire descendre de son véhicule et à récupérer son téléphone portable avant de prendre la poudre d’escampette avec le véhicule et le téléphone. Aussitôt après leur départ, la victime a alerté les forces de sécurité qui ont immédiatement bouclé toutes les sorties du territoire. Les auteurs du forfait ont été contraints d’abandonner le véhicule sur le pont et de continuer leur chemin.

Orange-Mali : un cadre enlevé, mais retracé

Les Echos -  24/7/2012 -  La sécurité des personnes est loin d’être garantie ces temps-ci. Personne n’est à l’abri. De paisibles citoyens (opérateurs économiques, journalistes…) sont enlevés et violentés pour des raisons inavouées par des individus qui courent toujours. Et la liste des personnes à tabasser ou à enlever n’est pas close. Depuis dix jours, un cadre d’Orange-Mali est porté disparu. Ses parents ont beau se battre comme de beaux diables, ils n’ont que des bribes d’information sur lui. Il a été localisé dans un camp. Toutefois, on ignore les charges qui pèsent sur lui. Ce qui est sûr, c’est que l’homme était un assidu d’un dojo aux alentours du camp para de Djicoroni. Y a-t-il un lien de cause à effet après la reddition de l’ancien aide de camp du président déchu ? Ses proches veulent savoir de quoi il est accusé.

Aide aux déplacés du Nord : les associations humanitaires discréditées

Les Echos -  24/7/2012 -  A cause de la crise du Nord, les associations « humanitaires » ont foisonné. Chacune reçoit ou attend de l’aide (céréales, sucre, savon, argent…) pour l’acheminer aux populations du Nord ou aux déplacés. Aujourd’hui, des voix s’élèvent pour dénoncer que les dons remis à ces associations n’arrivent pas à leurs vrais destinataires. Selon certaines indiscrétions, ces associations créées de toutes pièces profitent beaucoup plus des dons que les déplacés. Ces associations entre elles s’accusent. En tout cas, il y a beaucoup de mystères qui entourent la gestion des dons. Pourtant, il y a un ministère dédié à cette cause. Il s’agit du ministère de l’Action humanitaire, de la Solidarité et des Personnes âgées. Tellement qu’elles sont nombreuses, les associations font ombrage à ce département. Selon nos sources, le ministre en charge de l’Action humanitaire pense que tout doit être centralisé au niveau du département au lieu de disperser les efforts. La question mérite réflexion et un audit s’impose à l’heure du bilan du côté des associations et autres collectifs « humanitaires ».

Camp I : des restrictions pour des visites

Les Echos -  24/7/2012 -  BRUITS SOURDS Les militaires arrêtés qui étaient anciennement internés à Kati, mais aujourd’hui détenus au Camp I ne savent plus à quel saint se vouer. Les principes de visite à leur niveau ont changé. Si avant leurs parents et autres connaissances pouvaient leur rendre visite deux fois dans la semaine, maintenant c’est seulement les dimanches de 9 h à 14 h au lieu de 9 h à 15 h initialement. Ce n’est pas tout. Chaque détenu a droit à la visite d’une personne et la durée ne dépasse guère 5 minutes. Les visiteurs rentrent par deux. Loin d’être au bout de leur calvaire, les détenus sont soumis à des fouilles corporelles incessantes.

Oumou Bah porte plainte contre Madjaré Dramé

Bamako Hebdo -  30/6/2012 -  La jeune et charmante animatrice de l’ORTM, Oumou Bah a porté plainte, hier, contre la chanteuse Madjaré Dramé devant le Camp 1 pour fausse accusation. On se rappelle que l’épouse de Modibo Gaucher avait accusée Oumou Bah d’avoir volé ses bijoux en or dans sa chambre alors qu’elle était partie interviewer son mari. A.B.H

Oumou Sangaré enchante le Festival de musique gnaoua d’Essaouira

Bamako Hebdo -  30/6/2012 -  Oumou Sangaré est l’une des stars présentes cette année au festival de musique gnaoua à Essouira. L’interprète de « Wassoulou » a commencé à chanter à l’âge de 5 ans avec l’objectif d’aider sa mère à nourrir sa famille. Aujourd’hui célèbre pour sa voix exceptionnelle, la chanteuse malienne a connu la notoriété dès l’âge de 21 ans. « Fantasia ». Ce mot désigne une course traditionnelle de chevaux fondée sur une approche spirituelle à l’instar de la musique gnaoua. Lors de cette course, plusieurs groupes de cavaliers vêtus d’habits traditionnels font galoper leurs chevaux tout restant alignés avec l’objectif de tirer un coup de feu synchronisé en direction du ciel. Inspirée des guerres auxquelles ont participées les Berbères, cette course rappelle la manière dont les soldats rentraient chez eux pour célébrer leur victoire.

Augmentation injustifiée du prix du kilogramme de viande : Le silence coupable du gouvernement

Le Matin -  28/6/2012 -  Le prix du kilo de viande était qui était vendu à 1800 F Cfa est passé depuis une semaine 1900 voire 2000 F Cfa sur certains marché de la capitale. Aucune explication convaincante n’a été fournie pour justifier cette augmentation du prix du kilogramme de viande. Les bouchers que nous avons approchés se contentent de dire que le prix du bétail a augmenté. Faux ! Selon un vendeur de ruminants. Vraisemblablement les bouchers n’en font qu’à leur tête, profitant de l’absence de l’Etat.

Au secours ! Au secours ! Au secours !: A Tombouctou, on applique « la charia » ou « une imposition ! »

Le Matin -  28/6/2012 -  En effet, le mercredi dernier, deux jeunes gens auraient reçu chacun cent (100) coups de fouet à Tombouctou. C’était la sentence prononcée par Ansar Eddine à l’encontre d’un jeune couple accusé de relations intimes adultérines en concubinage. Le couple a ensuite été marié de force selon les prescriptions de la charia. Cette sentence est surtout le point de départ de l’imposition effective de la loi islamique, prouvant qu’Iyad Ag Ghali et ses comparses sont décidés à faire ce qu’ils avaient dit. Et « la ville mystérieuse » n’est que le prélude, il faut étendre l’action aux autres régions conquises avant de s’attaquer au reste du pays. De l’avis de certains prêcheurs, Iyad et ses comparses n’appliquent pas la charia recommandée dans le saint coran, mais « une imposition ». A quand la fin de machiavélisme ?

Ibrahim Boubacar Kéïta par rapport à l’armée : « Nos soldats sont des braves. Mais, ils ont été trahis… »

Le Matin -  28/6/2012 -  Le président du Rassemblement pour le Mali (Rpm), a réitéré sa confiance à l’armée nationale de reconquérir le nord du Mali. Pour lui, nos soldats sont braves, mais ils ont été trahis par le régime d’ATT. Nos soldats sont les défenseurs de la nation, mais certains vivaient dans les conditions pénibles et d’autres dans le luxe, d’où le favoritisme dans l’armée. A l’en croire, ils ont été trahis et envoyer à la tuerie. Selon l’ancien Premier ministre, la reconquête des régions du nord doit être avant tout l’œuvre de nos vaillants soldats. Il est farouchement opposé à la décision de la Cedeao, qui consiste à envoyer 3300 militaires au Mali pour sécuriser les institutions de la République à Bamako et pour épauler nos soldats dans une éventuelle reconquête du nord. Car, selon lui, on a vu ce que valent ces forces. En citant, comme exemple les cas de la Palestine, de l’est du Congo (Kivu)…

Après près de 2 mois de purgatoire au siège de la junte à Kati : Les 48 militaires transférés à la Gendarmerie du Camp I

Le Matin -  28/6/2012 -  Après près de deux mois de purgatoire au siège de la junte à Kati où ils étaient détenus dans des conditions difficiles, les officiers, sous officiers et hommes de rang viennent de voir leurs conditions s’améliorer nettement. Car, ils ont été transférés, dimanche dernier, à la Gendarmerie du Camp I de Bamako. Selon des sources concordantes, c’est grâce à l’insistance du ministre de la justice, Garde des Sceaux, Malick Coulibaly, que les 48 officiers, sous officiers et hommes de rang détenus à Kati viennent tous d’être transférés à la Gendarmerie du Camp I de Bamako. Comment pouvait-il en être autrement d’ailleurs si on sait que ce dossier fait l’objet d’une information judiciaire au niveau du parquet près le tribunal de première instance de la commune III du District de Bamako et qu’un juge d’instruction chargé de ce dossier a même commencé les inculpations.

ORTM : Bally Idrassa Sissoko emporté par une Aïssata-gate

Aurore -  26/6/2012 -  Le très emblématique DG de l’ORTM, Bally Idrissa Cissoko, n’a finalement pu résister à ce qu’il convient de désigner sous le vocable »Aïssatagate ». Comme le scandale de »Monicagate » aux Etats-Unis, l’affaire a secoué l’opinion et le microcosme médiatique malien stupéfaits devant une malencontreuse intrusion du chef du Gouvernement dans le fonctionnement interne des médias publics. Cheick M. Diarra avait certes le droit à la préférence comme ses prédécesseurs, mais il a le tort de jeter son dévolu sur une »mignonne gonzesse » parmi la panoplie de compétences dont regorge la télévision publique. Que l’affaire soit ébruitée et portée sur la scène publique est certes une autre paire de manche, mais là, curieusement, cela tient également au fait que le vent emporte le DG au profit de sa subalterne, laquelle aura tout de même grand mal à se débarrasser d’une étiquette aussi adhésive que les soupçons d’un flirt avec le PM. Quoi qu’il en soit, l’épisode est une péripétie, parmi tant d’autres, du grand retour à la vielle époque du totalitarisme, où certains pouvoirs n’ont de valeur que par ceux dont ils découlent.

La junte en action :Un frère de Hamidou Sissoko « Man » poursuivi et tiré à bout portant

Aurore -  26/6/2012 -  S’il est un officier des forces armées et de sécurité persécuté par la junte, c’est sans doute l’ancien chef d’Etat-major particulier d’ATT, en détention actuellement à Kati. Faute de pouvoir mettre la main sur ses deux enfants vraisemblablement en cavale, des éléments du CNRDRE s’en sont pris à son frère comme pour afficher une volonté implacable d’en découdre avec sa famille. Il s’agit, selon nos sources, d’un béret-rouge, qui a pendant longtemps assuré la garde rapprochée de l’ancienne commissaire à la Sécurité Alimentaire, Mme Nana Yaya Haïdara. Jeudi après-midi, les habitants et passants de la zone de Hamdallaye ACI ont été médusés devant une course-poursuite en pleine rue engagée par des éléments armés contre l’intéressé. Il nous revient qu’il a été finalement rattrapé aux abords du siège du PDES, après avoir pris en pleine jambe une balle tirée à bout portant par un de ses poursuivants. Ces derniers ne se sont pas arrêtés en si bon chemin. Ils ont également roué de coups leur cible avant de le conduire à une destination inconnue.

Auroscoop : Scène publique Oumar Mariko ou la palme des conspuassions

Aurore -  26/6/2012 -  Le député et non moins Secrétaire du Parti Sadi, Oumar Mariko, est de moins en moins en odeur de sainteté avec le public malien. Naguère adulé pour son aptitude à donner un retentissement singulier aux préoccupations du citoyen lambda, le parlementaire élu à Kolondiéba connaît une chute drastique dans l’opinion, à cause d’une nette propension au jusqu’au-boutisme. Depuis l’agression de Dioncounda Traoré, il semble avoir touché le fond et même son séjour temporaire à l’extérieur n’a l’air de faire oublier la partition qu’on lui attribue dans le forfait. Pour la seule semaine dernière, Oumar Mariko a ainsi connu au moins deux revers publics de suite. Jeudi dernier, à la satisfaction de tous ses collègues, un député l’a publiquement interloqué sur sa présence à l’hémicycle dont il avait souhaité la dissolution. Vingt-quatre (24) heures plus tard, il a été accueilli par des huées et conspuassions au milieu de femmes élues, lors de son passage à la Mairie de la Commune I. Tout cela vient s’ajouter à un autre revers que lui avaient infligé les participants à un meeting jadis organisé par les ressortissants du Nord-Mali, dans la foulée de l’occupation du septentrion.

TQO (D): Le Canada corrige le Mali

Autre presse -  26/6/2012 -  23, c`est le nombre de points inscrits par le Mali face au Canada (89-23), lundi soir, dans le groupe D du tournoi de qualification olympique féminin qui se déroule cette semaine à Ankara (Turquie) et doit attribuer cinq places pour les JO 2012, à Londres. La France, qui affrontera ces deux équipes, n`aura donc a priori rien à craindre face aux Maliennes, mais devra tout de même se méfier des Canadiennes, ses premières adversaires mardi. Dans les autres rencontres, la Croatie a dominé le Mozambique (84-62), la République tchèque s`est imposée face à la Nouvelle-Zélande (70-51) et la Turquie s`est offert Porto Rico (65-53). Les deux premiers de chaque poule seront qualifiés pour les quarts de finale de ce TQO.

Afforou Daou, l’Homme a tout faire d’Att, traqué par les limiers de la sécurité intérieure.

Le Prétoire -  11/6/2012 -  Depuis la chute d’ATT, aucune chasse aux sorcières n’avait été entamée. Tout le monde a vaqué a ses occupations, après l’intermède de l’arrestation des dignitaires de l’ancien régime jusque au coup de force manqué des partisans zélés de l’ancien Président en fuite. Parmi les proches qui font le va et vient entre DAKAR et BAMAKO, figurent AFFOUROU DAOU, un homme à tout faire du Président, et ceci depuis la transition. La sécurité intérieure l’a interpellé pour faire toute la lumière sur ces agissements suspects depuis la fuite d’Att au Sénégal. Affourou Daou serait une mine de renseignements que la sécurité veut exploiter pour contrer la menace qui pèse sur la transition.

Aéroport Bamako-Senou: Des militaires bloquent le Président Traoré

Le 26 Mars -  29/5/2012 -  Parti pour prendre son avion à destination de Paris afin de subir des examens médicaux, le Président Traoré a été bloqué pendant deux heures par des militaires le mercredi 23 mai dernier vers le petit soir. Il a fallu que ceux-ci reçoivent des instructions du Premier Ministre pour qu’enfin, le Président de la Transition puisse monter à bord de son avion. Sur instruction de qui ont-ils agis ? Que feront-ils au retour du Président ? La Rédaction

Confidentiel : Occupations des régions Nord par des bandes armées – Des réfugiés vendent leurs maisons

Le 26 Mars -  29/5/2012 -  Depuis quelques jours, certains ressortissants des régions nord du Mali proposent à qui le souhaite la vente de leurs domiciles à Tombouctou, Gao et autres localités. Munis dans certains cas de titres fonciers, ces compatriotes proposent des maisons pour 400.000 ou 500.000 francs CFA. Les terrains nus sont proposés entre 50.000 et 75.000 francs CFA les 400 m2. Le désespoir de nos compatriotes du nord en déplacement vers le sud a atteint son comble. Il y a urgence.

La goutte d’eau qui a fait déborder le vase !

Le Matin -  18/5/2012 -  La nuit du dimanche 13 mai, des islamistes armés appelés Moudjahidines, ont fait irruption dans des concessions à Gao pour casser des jeux vidéo et des postes téléviseurs. Ils ne se sont pas arrêtés là ; ils ont également administré des coups de cravaches à des jeunes qui jouaient. Car pour eux tout était ‘’harame’’ (interdit en Arabe). Le lundi 14 mai dernier, les jeunes ont décidé d’aller voir les notables pour leur demander d’intervenir auprès de ces mouvements islamistes (Mudjao et Ançar-dine). Remontés à bloc, les jeunes n’ont pas daigné attendre la réponse, ils se sont regroupés très rapidement pour manifester publiquement leur mécontentement. A.Touré