Accueil    MonKiosk.com    Sports    Business    News    Annonces    Femmes    Nécrologie    Publicité
NEWS
Comment

Accueil
News
Société
Article
Société

Violation des droits des migrants maliens en Angola: Le Conseil supérieur de la diaspora malienne demande à l’opinion nationale et internationale d’agir
Publié le lundi 5 novembre 2018  |  Le Républicain
Conférence
© aBamako.com par FS
Conférence de presse du président du Haut Conseil de Maliens de l`extérieurs
Le président du Haut Conseil des Maliens de l`extérieurs (HCME), Habib Sylla a animé une conférence de presse le 5 Avril 2018 à la Maison des Maliens de l`extérieurs
Comment


Depuis un bon moment, les Maliens vivants en Angola sont humiliés torturés dépouillés de leurs modestes mais si précieux. Furieux de cet état de fait, le Conseil supérieur de la diaspora malienne (CSDM) présidé par Mohamed Chérif Haïdara a produit un communiqué, le 02 novembre 2018, pour lancer un appel à l'opinion nationale et internationale à agir pour la protection physique et matérielle des maliens vivants en Angola.

« Depuis plusieurs jours nos compatriotes établis en Angola lancent un cri de détresse en interpellant avec force les plus hautes autorités du pays, afin d’assurer leur protection dans une situation désespérée compromettant leur intégrité physique ainsi que la protection de leurs biens matériels en Angola », c’est ce qui ressort du Communiqué du Conseil supérieur de la diaspora malienne (CSDM) en date du 2 novembre dernier. Dans ce communiqué, le CSDM indique qu’il apporte son soutien tout en s'impliquant à travers sa structure de base en Angola, afin de parvenir à une analyse objective de la situation.

« D'ores et déjà, au regard de la profondeur du drame décrite, le CSDM lance un appel appuyé, à l'opinion nationale et internationale, afin qu'elles agissent, en appui aux gouvernants des pays concernés, dans le cadre des droits humains et des accords d’établissements, pour assurer leur protection physique et matérielle dans ce pays frère : L’Angola », a souligné le président du Bureau exécutif du CSDM, Mohamed Chérif Haïdara. Avant d’ajouter que les premières informations recueillies renvoient à penser que les maliens, sénégalais et guinéens sont les plus nombreux à connaitre cette situation de détresse.

« Cela nous donne encore l'occasion de réitérer notre demande de faire de la migration un véritable enjeu économique et politique et surtout, faire en sorte que sa gestion soit collectivement prise en charge par les Etats dans le cadre des organisations régionales constituées. Dans ce cas spécifique de l'Angola, le CSDM œuvre auprès du Gouvernement du Mali pour analyser la crédibilité des informations afin d'informer l'opinion nationale et internationale et de parvenir une solution plus adaptée à la situation », conclu le communiqué du CSDM.

A. Sogodogo
Commentaires