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Marche de l’opposition : affrontements avec les forces de sécurité dans plusieurs quartiers de Bamako
Publié le dimanche 9 decembre 2018  |  Studio Tamani
Marche
© aBamako.com par Momo
Marche Contre La France
Bamako, le 10 janvier 2018 une Marche Contre La France a eu lieu devant l`Ambassade de France
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L’opposition poursuit sa contestation. Initialement prévue pour être une marche ce samedi 08 décembre, la manifestation de l'opposition a fini par des regroupements dans les différentes communes du District de Bamako. Les manifestants disent marcher pour dénoncer « la mauvaise gestion du pays ». Ces rassemblements se tiennent alors que le gouverneur du district de Bamako a, dans un arrêté interdit tout regroupement dans la ville pour cause d’État d'urgence.

Une forte présence des Forces de l’ordre était visible sur les grandes artères et les itinéraires concernés par la marche de l'opposition. La police, la gendarmerie et la garde nationale étaient présentes un peu partout dans la ville de Bamako. Des patrouilles passaient également dans certaines rues de la capitale

Malgré cette présence, des partisans de l'opposition se sont réunis dans plusieurs parties de Bamako. Ces regroupements ont eu lieu dans les six communes de Bamako et dans certains quartiers périphériques comme Kalanban Coro, Kati et Moribabougou.

Chassés par les Forces de l’ordre, les manifestants se sont donc regroupés au grand marché de Bamako. Sur place, ils ont été dispersés par des gaz lacrymogènes. Selon des témoins, plusieurs manifestants ont été blessés.

Ces dispositifs font suite à la décision du Gouverneur du District de Bamako d'interdire des manifestations et réunions publiques au nom de l'instauration de l'état d'urgence en vigueur dans le pays.
Quant à l’opposition, elle justifie sa marche par « la mauvaise gestion de la situation sécuritaire et politique du pays ».

Les partisans de l’opposition restent mobiliser. Selon eux, « ils ne font que défendre le droit des maliens ». Ils ajoutent également que le gouvernement sera tenu "responsable des dégâts causés par ces représailles".

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