Accueil    MonKiosk.com    Sports    Business    News    Annonces    Femmes    Nécrologie    Publicité
NEWS
Comment

Accueil
News
Société
Article
Société

Le maire du District dans l’arène des poubelles de la Commune 1
Publié le mardi 30 juillet 2019  |  Le Témoin
Deuxième
© aBamako.com par AS
Deuxième Dialogue régional politique du GSEF
Le Deuxième Dialogue régional politique du GSEF s`est tenu le 25 Avril 2019 à Bamako. Photo: Adama Sangaré
Comment


Depuis quelques temps, l’armée du maire Adama Sangaré investissent le terrain et sont particulièrement présents à Korofina et environs. Objectif : protéger les grandes artères contre l’invasion des ordures et s’opposer à leur transformation en dépotoirs !

Et le moins qu’on puisse dire c’est que le changement est palpable depuis l’installation de plaques dissuasives. Les espaces choisis sont ceux où l’incivisme a pris une saveur de défiance ces derniers temps. Il s’agit des artères de la route de Koulikoro que les populations de la Commune 1, depuis 2 ans, confondent avec des décharges de transit.

Considéré au départ comme une manifestation de mécontentements, la pratique devenait si fréquentes et intrigante que d’aucuns l’avaient même imputée à une réaction des travailleurs d’Ozone aux arriérés de salaires. Quoi qu’il en soit l’amoncellement de tas d’ordures ensachés au beau milieu de la route des sacs offrait un décor assez embarrassant pour ne pas laisser indifférentes les autorités de la Cité des 3 Caïmans.

La mairie du District a ainsi décidé de passer à la sanction, en prévenant notamment par des plaques avec l’inscription «interdiction formelle de déposer les ordures» installées tout au long la route de Koulikoro, du carrefour du 3ème Pont jusqu’à Titibougou. Une amende de 50 000 CFA a même été fixée, à défaut de quoi les contrevenants sont passibles d’une peine d’emprisonnement. En attendant de l’application de la mesure, on peut d’ores et déjà deviner que le maire Adama Sangaré n’a point l’air de transiger sur le genre de comportement incivique qui a tendance à devenir monnaie courante.

Idrissa KEÏTA
Commentaires