Politique
Moussa Mara payé en monnaie de singe à la mosquée
Publié le mardi 4 octobre 2022 | Le témoin
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© aBamako.com par Momo
Conférence de presse sur la coalition CMD2018 Bamako, le 26 juin 2018 L`ancien premier ministre Moussa Mara a tenu une conférence de presse sur notre coalition CMD2018 a la maison de la presse |
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Pour son communiqué à contre-courant de la masse de crédules, l’ancien PM Moussa Mara est poursuivi jusqu’à la mosquée. Il nous revient qu’au lendemain de son apparition sur le plateau de Grand Jury, l’ancien maire de la Commune IV a fait les frais d’une grande intolérance de la part de coreligionnaires dans une mosquée de la place. Selon plusieurs sources concordantes, il a été pris à partie par des individus pour avoir nuancé la teneur et la portée du discours prononcé par le Premier ministre par intérim sur la tribune onusienne. Beaucoup de concitoyens n’ont au fait pas toléré ses réserves sur la question, quoique Moussa Mara se soit longuement étendu sur les motivations de sa démarche ainsi que sur les éventuelles répercussions néfastes des positions du Mali dans le jeu multilatéral. Mais en le prenant à partie dans un lieu de culte, une démarche déjà malsaine en soi, on aura payé Moussa Mara en monnaie de singe de la grande générosité l’ayant si souvent caractérisé que certains lui avaient parfois reproché une instrumentalisation politique des lieux de culte. Et dire que ce faisant, la mosquée n’est quand même pas à l’abri d’une transformation en arène politique.
La loi du Kadi remplace progressivement la justice ordinaire à Tombouctou
Les habitants de Tombouctou, Cité des 333 Saints, accumulent les concessions et s’aperçoivent à peine du changement de régime juridique et judiciaire. Peut-être aussi sont-ils obnubilés par le règne implacable des drapeaux noirs des islamistes au point d’avoir oublié que les mêmes pratiques et les acteurs de la précédente occupation de 2012 reprennent progressivement du service. Et pourtant, un certain Houka-Houka, qui avait fait régner la terreur du coup d’Etat de Sanogo jusqu’à la l’intervention française en janvier 2013, signe progressivement son retour. Depuis quelques temps, en effet, la prolifération des étendards djihadistes coïncide comme par hasard avec la réapparition en science de l’ancien chef de la police islamiste miraculeusement passé entre les mailles de la justice internationale. Et pour cause, indiquent nos sources, la densité des forces terroristes dans la région est en train de se traduire par un regain de notoriété de leur arbitrage et de recours de plus en plus fréquent à la justice traditionnelle pour trancher les différends entre les citoyens. Et la figure qui l’incarne le plus n’est personne d’autre que le même Houka – Houka.
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